Le duo Kervern/Delépine poursuivent leur déboulonnage de la société moderne en la confrontant à une réflexion libertaire et anarchiste qui ne la (...)
26/05/2012
C’est l’un des favoris de cette 65e édition du festival de Cannes... Amour, le bouleversant drame de Michael Haneke a ému la (...)
26/05/2012
26/05/2012
26/05/2012
A la croisée de Nip Tuck et de Californication, Call me Fitz surfe sur la vague des héros provocateurs sans foi ni loi mais peine à sortir la tête du lot. La présence de Jason Priestley et de son loufouque Mr Fitz garantira-elle la longévité d’une série qui, avec deux épisodes au compteur, semble déjà à bout de souffle...
>> Lire l'articleAveux en attente
Naruse et son actrice d’élection Hideko Takamine déjouent les pièges de la rhétorique du sacrifice dans ce surprenant mélo à la douceur fébrile et implacable, sans consolation. .
>> Lire l'articlesur Ciné + Club le samedi 26 mai à 00h10
Tentative indigente de giallo à la française plus portée sur le nu que sur le thriller !
>> Lire l'articlePar Frédéric Mignard
Une comédie sympathique, mais sans âme, marquée par le jeu un peu faiblard de Gaspard Proust, dont on se serait bien passé des apartés monotones. N’est pas Jean-Pierre Léaud qui veut !
Par JIPI
Une réalité fiction assez instable sur un hexagone au plus mal, malmené par des concepts aussi sordides qu’ingérables dont les principales victimes sont comme bien souvent les enfants otages de parents intellectuellement démunis à la moindre absence d’encadrement. Notre Marianne s’éteint lentement embourbée dans ces tranches de vies aussi vulgaires que pitoyables combattues quotidiennement par une police au bord de l’implosion proche d’une société en miettes ne faisant que répéter les dysfonctionnements de ses composants les plus défavorisés. Une lutte (...)
Par JIPI
Impressionnante image que cette caricature de l’Ouest câblée de la tête aux pieds, toute de noire vêtue étrangement semblable à l’un des sept magnifiques se libérant soudainement de tout contrôle par une procédure passant du pas déterminé à l’allure forcenée dans une traque ou la proie convoitée n’à pratiquement aucune chance d’en réchapper. Des machines supposées sans âmes passent subitement du néant à la perception. L’état corvéable n’est plus accepté, la détermination meurtrière remplace une soumission programmée. La robotisation docile laisse (...)
Le village des damnés. Michael Haneke est un immense cinéaste (depuis sa trilogie sur la "glaciation émotionnelle") et il le prouve une fois de plus avec cette parabole glaciale sur l’éducation rigoriste au sein de la petite communauté d’un village allemand. Si Haneke ne donne aucune explication (c’est qu’il fait confiance à la subtilité de son public), il faut y voir entre les lignes une divination du fascisme. Les enfants victimes de cette autorité parentale seront les bouchers nazis de demain, semblerait dire le réalisateur palmé. Bravo à Isabelle Huppert (...)