Accueil > Bientôt à l’affiche > 25 juillet 2012

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Les avis des internautes

 

Le ruban blanc - la critique

Par Sébastien Schreurs

Le village des damnés. Michael Haneke est un immense cinéaste (depuis sa trilogie sur la "glaciation émotionnelle") et il le prouve une fois de plus avec cette parabole glaciale sur l’éducation rigoriste au sein de la petite communauté d’un village allemand. Si Haneke ne donne aucune explication (c’est qu’il fait confiance à la subtilité de son public), il faut y voir entre les lignes une divination du fascisme. Les enfants victimes de cette autorité parentale seront les bouchers nazis de demain, semblerait dire le réalisateur palmé. Bravo à Isabelle Huppert (...)

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Roméo et Juliette

Par JIPI

Il était indispensable de dédier cet opus combattif et émouvant au concept dans lequel nous allons tous séjourner au moins une fois dans notre vie. Un jeune couple éclaboussé soudainement par une révélation tragique se partage entre transcendances et robotisations. Des concepts préalablement inconnus accompagnés d’une endurance hors du commun associée à quelques décalages festifs indispensables afin de ne pas laisser s’envoler de jeunes années dont l’équilibre se partage entre délires et responsabilités. Ce couple balloté entre effondrements et résurrections (...)

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Dark Shadows - la critique

Par François Blet

Mais Burton est un auteur, avec tous les guillemets que ça implique. Si le fait de filmer 50 fois le même monstre surmaquillé ne lui donnera jamais le lustre d’un Bergman, dont il se passe d’ailleurs très bien, son apport à la pop culture est fondamental. C’est un chevalier vanneur jamais adoubé, Dieu et Ed Wood l’en préservent.

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La terre outragée - la critique

Par Frédéric de Vençay

Michale Boganim tenait là un sujet passionnant, d’une actualité brûlante et d’une portée humaniste inestimable. Après un début saisissant, porté par des héros de l’ordinaire (le physicien) et des martyrs dérisoires (le mari), au milieu du silence coupable des autorités communistes, "La Terre outragée" flanche un peu dans sa deuxième partie. La réalisatrice manie trop de sujets à la fois, en effet, et se perd souvent dans les méandres d’un scénario trop alambiqué. Bien malgré nous et à notre grand regret, l’ennui nous gagne face à un récit qui aurait gagné en (...)

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