Par Frédéric de Vençay
Michale Boganim tenait là un sujet passionnant, d’une actualité brûlante et d’une portée humaniste inestimable. Après un début saisissant, porté par des héros de l’ordinaire (le physicien) et des martyrs dérisoires (le mari), au milieu du silence coupable des autorités communistes, "La Terre outragée" flanche un peu dans sa deuxième partie. La réalisatrice manie trop de sujets à la fois, en effet, et se perd souvent dans les méandres d’un scénario trop alambiqué. Bien malgré nous et à notre grand regret, l’ennui nous gagne face à un récit qui aurait gagné en (...)
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