Démarrages Paris : mercredi 19 juin 2013
Deuxième démarrage Paris-14h de l’année pour Man of steel qui confirme une dynamique mondiale formidable.
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La Reine des Neiges - un premier teaser pour le Disney de Noël 201318/06/2013
Man of Steel : une bande originale de Hans Zimmer musclée18/06/2013
Wolverine : le combat de l’immortel - l’ultime bande-annonce18/06/2013
Hellyfish, attention méduses radioactives !18/06/2013
Le loup de Wall Street, une bande-annonce pour la cinquième collaboration entre Scorsese et DiCaprioUn thriller remarquable, à ranger dans sa collection DVD entre Au nom du père et Bloody Sunday, les deux autres références sur le conflit qui a opposé l’Irlande et les forces britanniques...
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Dans une époque où la précipitation domine, l’édition RUE DE SÈVRES prend son temps en mettant l’accent sur la qualité et la (...)
19/06/2013
19/06/2013
19/06/2013
19/06/2013
18/06/2013
18/06/2013
18/06/2013
17/06/2013
17/06/2013
17/06/2013
Reprise sans faux pas majeur, mais sans nécessité non plus, de la franchise du trio Liman/Greengrass/Damon. Les deux derniers, surtout, avaient su laisser une empreinte durable sur la saga, jusqu’à influencer tout le cinéma d’action contemporain par sa réalisation et son montage sans répit (l’hallucinant "La Vengeance dans la peau", chef-d’oeuvre et sommet du genre). Gilroy, en scénariste et élève appliqué, reprend la recette avec savoir-faire mais sans rien lui apporter de nouveau. Résultat : un film qui fonctionne bien mais peine à trouver une identité propre, et (...)
Traitement un peu dur pour ce néo-western au classicisme assumé, qui se suit sans grande passion mais avec plaisir. John Hillcoat est un artisan que l’on pourrait qualifier d’"honnête" ("La Route", déjà, était de l’excellent boulot), et ce goût du travail bien fait se retrouve jusque dans le sujet de son film : le commerce, illicite mais rondement mené, de ses bootleggers. Photo automnale, sobriété des cadrages et reprise des invariants du genre, tout est au service d’une vision du cinéma qu’on pourra qualifier de "passéiste", mais qui apporte une indéniable (...)
Par roger w
Alors que je n’avais pas franchement apprécié le premier volet, mal réalisé par un Stallone en manque d’inspiration, ce second opus est nettement supérieur. Pas forcément plus intelligent, le concept donne lieu à suffisamment de séquences de bravoure enrobées dans un second degré salvateur pour que l’amateur de films de gros bras des années 80 y retrouve un parfum de jeunesse. Vraiment sympa.
Par roger w
Si le film est assez maladroit dans sa confrontation entre un père et son fils, l’ensemble demeure intéressant grâce à une très jolie réalisation, mais aussi à un sous-texte intéressant sur le pouvoir de la bourgeoisie et l’hypocrisie du système. Un film inégal, mais intéressant.
« Justice est faite » Récemment veuf, la vie de Harry Brown (retraité de l’armée) n’est plus rythmée que par les parties d’échecs partagées avec son meilleur ami, seules réjouissances qui le retiennent sur Terre. Quand il apprend que de jeunes délinquants de la cité l’ont sauvagement abattu, son sang ne fait qu’un tour, si bien qu’il se décide de mettre à feu et à sang le quartier général de cette racaille... La référence à "Un justicier dans la ville" vient directement à l’esprit, mais de manière plus nuancée en la focalisant sur cet homme au (...)
« Chronique des années de plomb » Intéressant mais anecdotique, en comparaison de "Romanzo criminale" (avec le même Riccardo Scamarcio) qui est le film de référence de ces dernières années sur la période noire de l’histoire italienne.
« La danse expiatoire » "Mother" reste une oeuvre au-dessus de la mêlée même si le résultat final est un peu frustrant au vu des qualités de "Memories of murder" et "The host", surtout que le cinéaste évoque une fois encore les incompétences de la société sud-coréenne. En dépit de certaines scènes somptueuses, dont le recours magistral à l’ellipse lors de la danse de la mère, Joon-ho Bong, sans grande inspiration, tourne en rond en puisant dans un terreau déjà exploité, celui de "Old (...)
« "E pericoloso sporgersi" en version longuette » Comme dans son chef-d’oeuvre "Toto le héros", Jaco van Dormael pousse encore plus loin sa théorie de l’effet papillon. Il reprend l’idée de base de son court-métrage "E pericoloso sporgersi" en imaginant les possibilités multiples qui déboucheraient sur le fait de réussir ou non à monter dans le train lors de son départ en gare. Le projet a beau être ambitieux, l’aboutissement n’est pas à la hauteur de ses ambitions. Brouillon et imparfait comme l’est l’existence (...)
« La "gay pride" de Jim Carrey » Alors que Jim Carrey change définitivement de bord, "I love you Phillip Morris", quant à lui, se cherche continuellement entre critique acerbe de la société américaine et comédie où l’inoubliable Truman de Peter Weir déploie son panel de mimiques habituelles. Sympathiquement gay, cependant rien de bien brillant sous le soleil.
Malgré un scénario se laissant trop rapidement envahir par des délibérations techniques, et en dépit d’une tendance à transformer chaque séquence en télé-achat high-tech, Protocole Fantôme se regarde avec plaisir, en partie grâce à son sens de l’auto-dérision et son montage nerveux. Brad Bird réalise un film d’action saturé de clichés, au point qu’il en devient parodique. Finalement, on n’est pas très loin des Indestructibles, et l’on hésite toujours à prendre ce petit jeu au sérieux. L’équipe est impeccable, Tom Cruise a encore du charisme, et (...)