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Anthony Zimmer - la critique

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Note moyenne des internautes :

Un film d’espionnage aux thèmes et à la facture réchauffés, qui ne convainc ni dans l’action ni dans le suspense.

L’argument : A l’origine d’un système élaboré de blanchiment d’argent, Anthony Zimmer, qui s’est fait refaire le visage et la voix, est recherché par la police des douanes mais aussi par la mafia russe craignant qu’il passe aux aveux. Un type un peu paumé, François, sera utilisé comme appât par Chiara, policière de charme.

Notre avis : Est-ce d’avoir côtoyé James Bond qui aurait transformé notre Sophie nationale en une sorte de superwoman à toute épreuve ? Possible. Mais le problème, c’est qu’elle ne ressemble toujours pas à Ursula Andress et Yvan Attal encore moins à Sean Connery. Le problème, c’est que l’action n’est pas le fort du réalisateur et qu’il a beau faire courir ses personnages en tous sens, on se demande bien après quoi. Le problème, c’est que, s’il y a bien une chose que savent faire les Américains avec leurs grosses productions, c’est ficeler des scénarios. Or, ici, l’histoire tient en une ligne, avec un début original et une fin plus que prévisible, et entre les deux du vent, des poursuites redondantes et éculées (le parking, les escaliers en zinc à l’arrière de l’immeuble... on a tous vu un "Starsky et Hutch", pas besoin de s’étendre) malgré une recherche pour les filmer autrement, d’un angle inhabituel ou à une vitesse irréelle. Les dialogues "bourrés d’humour" tombent à plat et le tac-au-tac des répliques s’essouffle dans la facilité. La musique berce le suspense - déjà plus que douteux - de langueurs calculées, censées faire naître l’angoisse, et accentuant plutôt le ridicule des scènes outrées, des situations invraisemblables, des méchants maquillés en méchants. Même le rôle de Sami Frey, par ailleurs charmant et à la voix plus ensorceleuse que jamais, devient banal d’ambiguïté : il semble là pour bien nous faire comprendre que, malgré les apparences, le film est profond et fouillé quant à la psychologie.
Achevant son exercice sur le départ des amoureux réunis, le réalisateur n’a pas pu résister à la tentation du plan panoramique, façon jeu vidéo, sur la mer et les collines, résumant dans cette image la nébuleuse où évolue sans cesse ce film et ce qu’il en ressort : même pas peur, même pas beau, même pas drôle. Reste qu’Yvan Attal confirme ses dons extraordinaires pour jouer le mec qui se réveille.

Emmanuelle Cocud

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Les avis des internautes

 

> Anthony Zimmer

Par rjeugi

très bon polar... Jerome Salle signe ici un très bon polar et pour le prix d’une place de ciné, vous verrez 2 films si vous arrivez jusqu’au rebondissement final... le spectateur est berné jusqu’aux derniers instants... on retrouve un très grand acteur Yvan Attal et une Sophie Marceau en femme fatale idéale (précision, vous ne verrez pas son sein gauche ;-)

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