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Blaxploitation

Pourquoi je me suis marié (Why did I get married too ?) - Janet Jackson en DTV

La suite de l’un des plus gros succès de Tyler Perry, avec Janet Jackson...

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Bones - la critique

Curieux mélange entre le film de boogeyman et le gothique italien, Bones est un petit film d’horreur très fréquentable.

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Black - la critique

Premier long pour Pierre Laffargue et premier rôle principal pour le rappeur MC Jean Gab’1. Action non-stop à Dakar dans un film plein de surprises, mais tout de même un peu Z...

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Jumping the broom - la bande-annonce

Dans la lignée du cinéma black américain, une comédie de mariage réalisée par l’un des scénaristes de Soul Food, la série télé.

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Tyler’s Perry Madea’s big happy family

Tyler Perry revient avec son personnage de Madea dans une comédie communautaire explosive, en forme d’hommage à sa mère décédée.

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La guerre des pères - la critique

Les clichés intercommunautaires mélangés à la sempiternelle panoplie de gags inhérents à la comédie de mariage...on s’ennuie face à autant de fadeur !

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La guerre des pères

Une comédie de mariage communautaire destinée au public noir américain. La Fox sortira tout de même le film en France en janvier.

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Le chat qui fume fait des prix sur la Blaxpoitation

L’éditeur propose désormais 5 titres rares et décalés pour amateurs de pépites des années 70...

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Darktown strutters - la critique + test DVD

Du burlesque foutraque mangeant à tous les râteliers avec un certain plaisir jubilatoire.

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Madea goes to jail - fiche film

Tyler Perry reprend son accoutrement de grosse femme noire dans les nouvelles aventures de Madea, personnage culte aux USA qui ne semble pas vouloir traverser l’Atlantique.

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Les avis des internautes

 

La révolte des machines

Par JIPI

Impressionnante image que cette caricature de l’Ouest câblée de la tête aux pieds, toute de noire vêtue étrangement semblable à l’un des sept magnifiques se libérant soudainement de tout contrôle par une procédure passant du pas déterminé à l’allure forcenée dans une traque ou la proie convoitée n’à pratiquement aucune chance d’en réchapper. Des machines supposées sans âmes passent subitement du néant à la perception. L’état corvéable n’est plus accepté, la détermination meurtrière remplace une soumission programmée. La robotisation docile laisse (...)

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Le ruban blanc - la critique

Par Sébastien Schreurs

Le village des damnés. Michael Haneke est un immense cinéaste (depuis sa trilogie sur la "glaciation émotionnelle") et il le prouve une fois de plus avec cette parabole glaciale sur l’éducation rigoriste au sein de la petite communauté d’un village allemand. Si Haneke ne donne aucune explication (c’est qu’il fait confiance à la subtilité de son public), il faut y voir entre les lignes une divination du fascisme. Les enfants victimes de cette autorité parentale seront les bouchers nazis de demain, semblerait dire le réalisateur palmé. Bravo à Isabelle Huppert (...)

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Roméo et Juliette

Par JIPI

Il était indispensable de dédier cet opus combattif et émouvant au concept dans lequel nous allons tous séjourner au moins une fois dans notre vie. Un jeune couple éclaboussé soudainement par une révélation tragique se partage entre transcendances et robotisations. Des concepts préalablement inconnus accompagnés d’une endurance hors du commun associée à quelques décalages festifs indispensables afin de ne pas laisser s’envoler de jeunes années dont l’équilibre se partage entre délires et responsabilités. Ce couple balloté entre effondrements et résurrections (...)

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Dark Shadows - la critique

Par François Blet

Mais Burton est un auteur, avec tous les guillemets que ça implique. Si le fait de filmer 50 fois le même monstre surmaquillé ne lui donnera jamais le lustre d’un Bergman, dont il se passe d’ailleurs très bien, son apport à la pop culture est fondamental. C’est un chevalier vanneur jamais adoubé, Dieu et Ed Wood l’en préservent.

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