
Camille Lugan
Ses avis
> Lady Gaga et Beyonce au Telephone : découvrez la vidéo
Par Camille Lugan
C’est sûr, le clip "envoie du bois", en revendiquant une esthétique à la fois kitsch et glossy. Un regret pourtant : les intérêts bien sentis de Lady Gaga, qui après un clip de "Bad Romance" déjà bien sponsorisé, s’en donne à coeur joie côté réclame...
> Sherlock Holmes - la critique
Par Camille Lugan
Comme la plupart des critiques s’interrogent sur où est passé l’univers de Sherlock Holmes... à la trappe, effectivement, et ça n’est pas plus mal. Plus Watchmen et Wolverine que Miss Marple, dans une ambiance From Hell heureusement plus rythmée, ces aventures ont vraiment un goût séduisant... Dommage qu’à ce prix-là, Guy Ritchie n’ait pas trouvé les moyens d’acheter en plus un scénariste, qui aurait lui aussi donné un petit coup de fouet à un storytelling digne d’un Da Vinci Code version (...)
> Théorème - la critique
Par Camille Lugan
D’une force plus troublante et pénétrante que n’importe quel film "violent" au sens banal du terme. Une prouesse esthétique et morale sans précédent.
> Bitch slap : les bimbos s’affichent
Par Camille Lugan
J’attends de voir... Après tout, un certain Russ Meyer avait tout compris déjà en 1965, en sortant le sexcellent "Faster, pussycat ! Kill, kill !"...
> Agora - la critique
Par Camille Lugan
Plus une toile de maître qu’une fresque illustrative. Le film a une force qui arrête et questionne, le juste ton entre pathos et raison. Il n’est pas dit qu’entre message de tolérance (l’"agora" du titre, où tout le monde peut s’exprimer librement) et le pessimisme d’une cohabitation impossible, Amenabar tranche, et c’est ce qui est incroyablement puissant. Que le film n’ait pas été apprécié, cela se conçoit bien... Il fera frémir les esprits (...)
> Fling / Lie to me - Posters
Par Camille Lugan
Tiens tiens, "featuring" la très ambiguë Christine, de la saison 4 de "Dexter"...
> L’Imaginarium du Docteur Parnassus - la critique
Par Camille Lugan
Un film séducteur et séduisant, dans un trop-plein de relief qui donne l’impression au spectateur d’être assis sur un coussin rebondi rempli d’eau. Tous les effets se voient, et pourtant on se sent bien dans cet univers de nuages blanc mouton et de prairies vert acidulé. A partir du (déjà) multiforme Ledger, il y a le plaisir de goûter une séquence à Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell, rêveurs hallucinés de la boîte à fictions de Gilliam. Sans regrets (...)
> L’enfer d’Henri-Georges Clouzot - La critique
Par Camille Lugan
En dehors du commentaire sobre et toujours en même temps professionnel et didactique de Bromberg, les images de Clouzot sont stupéfiantes. C’est une manière de porter à leur comble à la fois le plaisir et la frustration du cinéphile, qui ne peut que s’émerveiller et fantasmer sur ce qu’aurait pu être cet objet de frisson cinématographique... Merci à Bromberg de nous faire goûter du bout des lèvres le poison d’Henri-Georges.
> I can’t think straight
Par Camille Lugan
Toujours pas de sortie française prévue ? Même pas un petit direct-en-vidéo ?
> Le petit Nicolas - la critique
Par Camille Lugan
Ça ne casse pas trois pattes à un canard, c’est même un poil trop « Bonne Maman » (on aurait préféré quelques pots cassés) par rapport au ton espiègle (et parfois inconsciemment ravageur) des originaux... On est plus chez les Choristes que chez Tati. Le casting est plus qu’à la hauteur, mais pour ce qui est du « Petit Nicolas », Maxime Godart me laisse une impression assez faible : il veut faire rire les gens, le Petit Nicolas ? Il y a encore du (...)






























