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Catastrophe

Hinderburg, l’ultime odyssée - la critique + test DVD

Une fresque télévisuelle de 3h qui perpétue la légende du Titanic dans les airs. Pas mal.

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Terreur sur le Britannic

Rien à voir avec le Titanic, ce thriller serait plutôt à classer du côté du Tobbogan de la mort...

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SOS Titanic, la fin du film catastrophe

Le premier Titanic en couleur marquait surtout avec une grande médiocrité la fin d’un genre...

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Titanic, la version 1953 en blu-ray

Plus de 40 ans avant le film de James Cameron...

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Titanic - la critique + test DVD

Le plus grand succès du cinéma de tous les temps a déjà pris quelques rides mais reste tout à fait présentable.

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Final Storm - la critique + test blu-ray

Un énième navet de Uwe Boll, réalisateur de House of the dead.

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2012 - la critique

Le parangon du film catastrophe, une œuvre démesurée, parfaitement fun et surtout réellement impressionnante, malheureusement signée Roland Emmerich...

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Poséidon - la critique

Un concentré d’effets spéciaux fort réussis mais dénués de toute magie.

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Contagion - la critique

Steven Soderbergh met toute son énergie au service d’un film à très grand spectacle, un trépidant voyage à la vitesse vertigineuse d’un virus mortel qui se propage à travers le monde.

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D-War, la guerre des dragons - la critique + le test DVD

Le plus gros budget de l’histoire du cinéma sud-coréen, un film de monstres au pluriel bancal, aux effets spéciaux bradés, très loin du spectacle débridé et époustouflant qu’on était en droit d’attendre.

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Les avis des internautes

 

La révolte des machines

Par JIPI

Impressionnante image que cette caricature de l’Ouest câblée de la tête aux pieds, toute de noire vêtue étrangement semblable à l’un des sept magnifiques se libérant soudainement de tout contrôle par une procédure passant du pas déterminé à l’allure forcenée dans une traque ou la proie convoitée n’à pratiquement aucune chance d’en réchapper. Des machines supposées sans âmes passent subitement du néant à la perception. L’état corvéable n’est plus accepté, la détermination meurtrière remplace une soumission programmée. La robotisation docile laisse (...)

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Le ruban blanc - la critique

Par Sébastien Schreurs

Le village des damnés. Michael Haneke est un immense cinéaste (depuis sa trilogie sur la "glaciation émotionnelle") et il le prouve une fois de plus avec cette parabole glaciale sur l’éducation rigoriste au sein de la petite communauté d’un village allemand. Si Haneke ne donne aucune explication (c’est qu’il fait confiance à la subtilité de son public), il faut y voir entre les lignes une divination du fascisme. Les enfants victimes de cette autorité parentale seront les bouchers nazis de demain, semblerait dire le réalisateur palmé. Bravo à Isabelle Huppert (...)

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Roméo et Juliette

Par JIPI

Il était indispensable de dédier cet opus combattif et émouvant au concept dans lequel nous allons tous séjourner au moins une fois dans notre vie. Un jeune couple éclaboussé soudainement par une révélation tragique se partage entre transcendances et robotisations. Des concepts préalablement inconnus accompagnés d’une endurance hors du commun associée à quelques décalages festifs indispensables afin de ne pas laisser s’envoler de jeunes années dont l’équilibre se partage entre délires et responsabilités. Ce couple balloté entre effondrements et résurrections (...)

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Dark Shadows - la critique

Par François Blet

Mais Burton est un auteur, avec tous les guillemets que ça implique. Si le fait de filmer 50 fois le même monstre surmaquillé ne lui donnera jamais le lustre d’un Bergman, dont il se passe d’ailleurs très bien, son apport à la pop culture est fondamental. C’est un chevalier vanneur jamais adoubé, Dieu et Ed Wood l’en préservent.

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