L’une des claques de l’année 2012 disponible en blu-ray, dans sa version cinéma et dans un montage plus long...
L’argument : Après avoir été en contact avec une mystérieuse substance, trois lycéens se découvrent des super-pouvoirs. La chronique de leur vie qu’ils tenaient sur les réseaux sociaux n’a désormais plus rien d’ordinaire… D’abord tentés d’utiliser leurs nouveaux pouvoirs pour jouer des tours à leurs proches, ils vont vite prendre la mesure de ce qui leur est possible. Leurs fabuleuses aptitudes les entraînent chaque jour un peu plus au-delà de tout ce qu’ils auraient pu imaginer. Leur sentiment de puissance et d’immortalité va rapidement les pousser à s’interroger sur les limites qu’ils doivent s’imposer… ou pas !
Notre avis : Avec un million d’entrées en France, ce premier long métrage astucieux a été l’un des succès surprises de ce début d’année. Sous ses atours de documenteur teenager, Chronicle est surtout une magnifique variation sur le mal-être adolescent et l’un des films de super-héros les plus viscéraux vus ces dernières années, et ce malgré un budget très raisonnable qui pourrait donner des leçons d’humilité aux grosses machines des majors. Chronicle et ses trois jeunes qui, le soir d’une fête, se retrouvent mystérieusement dotés de super pouvoirs, détonne, étonne et cartonne. Indispensable en vidéo !
La critique : ICI

LE BLU RAY
Les suppléments :
![]()
Le film, proposé en blu-ray dans un boîtier métallique limité, est tout d’abord présenté dans deux versions dont une plus longue. Il contient quelques suppléments assez superficiels :
une scène coupée anodine
7mn d’effets spéciaux en mauvaises images de synthèse
Un test-caméra avec d’autres comédiens dans les rôles principaux
Une bande-annonce
La mention "Infos sur la BO" est une pure arnaque, elle renvoie à l’éditeur de la bande-originale. Pas de clips, pas de piste séparée. Nada.
L’image :
![]()
Malgré le facteur "home made", l’image est d’excellente tenue. Le procédé est simple, Chronicle est un montage d’images provenant de différentes sources intradiégétiques. Le rendu est forcément hétérogène et pourtant il y a une vraie dynamique de l’image, dans la retranscription des couleurs et la restitution du champ de vision.
Le son :
![]()
Une nette préférence pour la VO 5.1 DTS HD Master Audio à la piste en VF ; elle sait se montrer diablement efficace dans les moments de sauterie estudiantine et les séquences de destruction massive, tout en restituant la finesse des moments intimistes.
