Accueil > Les réalisateurs > C > Cipri, Daniele

Cipri, Daniele

Ses films

Toto qui vécut deux fois - la critique

Blasphématoire, obscène et formellement sublime, ce Toto l’anti-héros est une obligation cinéphilique pour tout amateur de curiosité (...)
>> Lire l'article

L’oncle de Brooklyn - la critique

Le premier film du duo barge à l’origine de Toto qui vécut deux fois. Du cinéma fou et en-dehors des normes qui séduit par la liberté (...)
>> Lire l'article

Découvrez toute la BD avec

Bedeo.fr : bande dessinée

avoir-alire est édité par Bedeo.fr

Les avis des internautes

 

La révolte des machines

Par JIPI

Impressionnante image que cette caricature de l’Ouest câblée de la tête aux pieds, toute de noire vêtue étrangement semblable à l’un des sept magnifiques se libérant soudainement de tout contrôle par une procédure passant du pas déterminé à l’allure forcenée dans une traque ou la proie convoitée n’à pratiquement aucune chance d’en réchapper. Des machines supposées sans âmes passent subitement du néant à la perception. L’état corvéable n’est plus accepté, la détermination meurtrière remplace une soumission programmée. La robotisation docile laisse (...)

>> Lire la suite

 

Le ruban blanc - la critique

Par Sébastien Schreurs

Le village des damnés. Michael Haneke est un immense cinéaste (depuis sa trilogie sur la "glaciation émotionnelle") et il le prouve une fois de plus avec cette parabole glaciale sur l’éducation rigoriste au sein de la petite communauté d’un village allemand. Si Haneke ne donne aucune explication (c’est qu’il fait confiance à la subtilité de son public), il faut y voir entre les lignes une divination du fascisme. Les enfants victimes de cette autorité parentale seront les bouchers nazis de demain, semblerait dire le réalisateur palmé. Bravo à Isabelle Huppert (...)

>> Lire la suite

 

Roméo et Juliette

Par JIPI

Il était indispensable de dédier cet opus combattif et émouvant au concept dans lequel nous allons tous séjourner au moins une fois dans notre vie. Un jeune couple éclaboussé soudainement par une révélation tragique se partage entre transcendances et robotisations. Des concepts préalablement inconnus accompagnés d’une endurance hors du commun associée à quelques décalages festifs indispensables afin de ne pas laisser s’envoler de jeunes années dont l’équilibre se partage entre délires et responsabilités. Ce couple balloté entre effondrements et résurrections (...)

>> Lire la suite

 

Dark Shadows - la critique

Par François Blet

Mais Burton est un auteur, avec tous les guillemets que ça implique. Si le fait de filmer 50 fois le même monstre surmaquillé ne lui donnera jamais le lustre d’un Bergman, dont il se passe d’ailleurs très bien, son apport à la pop culture est fondamental. C’est un chevalier vanneur jamais adoubé, Dieu et Ed Wood l’en préservent.

>> Lire la suite