Par roger w
Certes, la fin téléphonée avec son message de tolérance est plutôt catastrophique, mais on s’est quand même bien amusé durant une heure et demi grâce à un ressort comique imparable. Les séquences de meurtres (ou de suicide ?) sont efficaces et déclenchent l’hilarité. Un bon moment.
Par roger w
Beau documentaire effectivement, avec des images splendides et des animaux absolument craquants. On se laisse facilement avoir par l’aspect très émotionnel du métrage. On peut simplement regretter la présence d’une musique décevante, à la fois trop pompeuse et en même temps qui manque d’un thème fort. L’ensemble se regarde avec un plaisir réel et les enfants vont adorer.
Par Caroll
J’ai adoré ce film, le parallèle qu’il y a dans cette histoire, d’un côté la violence dans le boulot avec son père qu’il aime et le souvenir de son enfance avec sa mère au piano. Toute la beauté du film est là. Sa persévérance qu’il met dans ses cours de piano avec une asiatique pour professeur et son aboutissement au concert.
Par Caroll
S.V.P. j’ai besoin d’aide. À toutes les personnes qui ont vu ce film. Dans la scène où il y a altercation entre le père et le fils dans l’appartement du père (au début du film), au mur du salon il y a une gravure de trois personnes assises sur un banc un homme, une femme et un homme barbu, ils n’ont aucun traits dans le visage. Quelqu’un connaît-il l’auteur de cette très belle gravure. Depuis que je l’ai vue et revue, elle me hante et j’aimerais en trouver l’auteur et si possible me la procurer. Merci de me (...)
Davantage qu’une adaptation ou même un simple film policier, Millénium est un drame haletant et d’une intensité psychologique rare, qui n’est pas sans rappeler les grands modèles du genre. On pense souvent au Silence des Agneaux, pour le côté "Clarice Starling" de l’héroïne, ou pour la construction dramatique qui s’achemine peu à peu, de façon concentrique, vers le lieu du crime (en sous-sol). La violence surgit à l’endroit où on l’attend peut-être le moins, dans les lieux de l’intime, dans les trauma que l’on s’efforce (...)