Lorsque monsieur X visionne un film d’Alexandre Aja ("La Colline a des yeux", "Haute Tension"), de Tobe Hopper ("Massacre à la tronçonneuse"), ou d’Elie Roth ("Hostel"), il sait, sans ambiguïté possible, à quel spectacle s’attendre. Ce seront des kyrielles d’atrocités en tous genres, sanguinolentes à souhait. Dans le cas de Mel Gibson première mouture ("L’homme sans visage"), le drame humain était en première ligne. Dans "Braveheart", le drame humain, à résonance historique, vit la violence émerger de manière héroïque et franche. Dans la création "artistique" du Mel Gibson dernière mouture ("La Passion du Christ" et le (...)
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