Le 03/05/2012
Splendeur et misère du neuvième art.
Un môme qui conjure ses déboires par la bande-dessinée, c’est peu ou prou le pitch de Doug, grand dessin-animé Nickelodeon des années 90 étrangement obsédé par les betteraves. D’ailleurs, Il vous suffit de remplacer les déceptions amoureuses de Doug par la leucémie de Thomas Brodie-Sangster (le McCartney de Nowhere Boy) pour comprendre immédiatement le principe de Death of a superhero. Evidemment, ce petit détail médical alourdit légèrement la tonalité d’un projet qui a tout de la chair à festival, mais quelques fugacités graphiques et la perspective de voir Andy Serkis jouer autre chose qu’un singe devraient nous pousser à lui réserver un coin d’oeil.
