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Direct contact - la critique + test DVD

Dolph joue au Transporteur

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- Durée : 1h30mn
- Titre original : Direct contact
- Sortie DVD : le 25 août 2009

Une production Nu Image plutôt honnête qui permet à Dolph Lungdren de rejouer aux gros bras 25 ans après Rocky 4.

L’argument : Ancien membre des Forces Spéciales, Mike Riggins, purge une peine pour trafic d’armes dans la plus redoutable prison de l’ex république soviétique de Gorna. Jusqu’au jour où un attaché de l’ambassade des Etats-Unis lui propose un marché : la liberté s’il parvient à arracher une jeune Américaine des griffes de la mafia russe...

Notre avis : Réalisé par Danny Lerner (Rintintin,, accessoirement l’un des fondateurs de la boîte à nanars Nu Image (les Octopus, Spiders, 88 minutes, 16 blocks mais aussi John Rambo), Direct contact est un film d’action à l’ancienne que n’aurait pas renié la Cannon, l’autre boîte à nanars des années 80. Pour incarner le héros à gros pecs de cette histoire de kidnapping pleine de courses poursuite, à mi-chemin entre Taken et surtout Le transporteur 3 (au récit TRES similaire), les producteurs ont ressorti l’un de leurs acteurs fétiches, Dolph Lundgren avec lequel ils ont déjà tourné Direct action. Le comédien massif, que l’on a connu dans les années 80 dans Rocky 4 ou encore interprétant Musclor dans Les maîtres de l’univers, revêt les traits d’un ancien membre des forces spéciales, désormais en taule pour trafic d’armes ; on lui offre la liberté et une fortune pour extirper une jeune Américaine des griffes de ses ravisseurs russes. Mais évidemment, la mission s’avère être une énorme manipulation pour pouvoir s’approprier la fortune de cette jeune héritière. Scénar par conséquent classique pour une série B sans surprise, si ce n’est qu’elle ne nous consterne pas trop. Le jeu de Dolph tient plutôt bien la route. Le comédien suédois au visage vieilli, mais toujours aussi bien foutu, retrouve avec plaisir les combats et cascades de ses dix glorieuses. Impassible, il castagne dur, alors que les morts autour de lui, notamment par balle, s’avèrent plutôt saignantes. Bref, les gars de la Nu Image nous en donnent pour notre argent sans titiller le Z ringard de la plupart de leurs titres que Direct contact surpasse d’une bonne tête pour s’imposer comme un honnête produit vidéo.


Le DVD

Un produit vidéo présenté dans des conditions honorables, mais qui fait l’impasse sur les bonus.

Les suppléments

Ils ne sont pas au menu de cette édition chiche en à-côtés.

Image

Franche et contrastée, l’image est débarrassée de toute impureté. Elle jouit d’une colorimétrie riche et d’un contraste appuyé, qui offre au visionnage netteté et fluidité.

Son

Metropolitan soigne comme toujours ses rejetons, y compris les moins illustres, et offre un son Dolby Digital 5.1 aux effets savamment distillés. Si elle n’est pas forcément tonitruante malgré l’action musclée et pétaradante qui promettait peut-être plus, la piste originale permet une appréhension claire et spacieuse d’une série B plutôt efficace. La version française, toujours en 5.1, ne souffre pas trop du doublage, pour une fois correct, et participe à la qualité technique de cette édition assez satisfaisante.

Frédéric Mignard




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