
Frédéric Mignard
Paris
Ses avis
Requiem pour un massacre - la critique
Par Frédéric Mignard
Le frère eighties de L’enfance d’Ivan de Tarkovski... Une bombe dans la marre des films de guerre installée au firmament des plus grandes oeuvres de son temps. Entre cauchemar éveillé et poésie funeste, tout l’art pictural du cinéma de l’Est, synthétisé dans un spectacle aussi fort qu’effroyable.
Starcrash, le choc des étoiles - la critique
Par Frédéric Mignard
C’est sûr que dans la catégorie du nanar interstellaire, Starcrash se pose là ! Ce premier volet est en tout cas bien plus drôle dans le Z que sa suite ronflante ! De très bons moments de nawak, mais quand même, une sacrée daube !
Bellflower - la critique
Par Frédéric Mignard
Une belle manifestation d’indépendance dont les partis pris esthétiques déroutent autant qu’ils intriguent, à l’instar de son histoire de glande généralisée et décadente, puissante et absconse... Entre film indie pour étudiants en mal de soirée cinéphilique et embryon de futur classique mal élevé culte... Un film alcolo sur 4 roues à découvrir avec l’avertissement qu’il n’est pas fait pour plaire à tout le monde (...)
Sur la piste du Marsupilami - la critique
Par Frédéric Mignard
Une fantaisie d’aventure à la française parfaitement potable plus proche du sympathique RRRrrr pour le burlesque assumé par Chabat, toujours drôle, que d’Amazone de Philippe de Broca ou du Jaguar de Veber.
The Artist - la critique
Par Frédéric Mignard
Une reconstitution correcte qu’on apprécie pour son hommage nostalgique d’une époque fondatrice... Mais le jeu un peu outré de Jean Dujardin - il a gardé le sourire un peu beau d’Un gars et une fille pour son incursion dans le Hollywood au tournant des années 30 -, est parfois un peu lourd. Bref, le phénomène ne serait-il pas un peu exagéré ? Totalement...
Daisy - la critique + le test DVD
Par Frédéric Mignard
L’ennui mortel ! Après le médiocre Don’t be afraid of the dark, mes mauvaises fées auront-elles un jour le film qu’elles méritent ? A voir éventuellement pour quelques beaux paysages irlandais, et encore !
Gor - la critique
Par Frédéric Mignard
C’est vrai qu’on est face à l’esthétique néon toc typique de la deuxième moitié des années 80. Gor symbolise l’inévitable fatalité vers le direct-to-vidéo pour les séries B post 86, alors que pareille nullité pouvait encore, 4 ans auparavant, connaître les joies d’une exploitation partielle en salle (Yor, 2072 les mercenaires du futur, 2020 Texas Gladiator...).
Ator l’invincible - la critique
Par Frédéric Mignard
Un pur produit, tourné sans aucun respect pour le spectateur, dans la volonté de réduire les efforts et les ambitions artistiques au néant ! Un tel naufrage ferait presque passé Yor ou Ironmaster pour des bons films, c’est pour dire. Revoyez Conan le destructeur, même cette merdouille signée Richard Fleischer est encore mieux.
Oslo, 31 août - la critique
Par Frédéric Mignard
Après Nouvelle Donne qui nous avait déçu, Joachim Trier réussit vraiment son coup avec Oslo, 31 août. Film de l’agonie, lente et désespérée, son nouvel opus suit un homme déboussolé qui ne peut panser ses plaies et recoller les fissures, dans une société où il lui est difficile de retrouver sa place après des années d’addiction et de cure. Cette réflexion sur le sens de la vie et la futilité des existences est également un puissant exercice de style, duquel on ressort abattu (...)
La résidence - la critique
Par Frédéric Mignard
Une oeuvre vénéneuse qui s’inscrit parmi les chefs d’oeuvre d’un cinéma européen baroque et gothique, où chaque plan confine au sublime. Quarante ans après sa sortie, on en reste bouche bée !

































