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Il était une fois, une fois - la critique

Buffalo moules

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La nouvelle comédie du réalisateur des Portes de la gloire est surtout le premier vrai navet de l’année 2012.

L’argument : Willy Vanderbrook, brillant Franco-belge devenu citoyen du monde, est sollicité pour un poste de concierge dans un grand palace parisien. Il est accueilli par un ami d’enfance, Serge Luyperts, limonadier désabusé qui héberge son ex-beau frère, Frank Vrut, indépendantiste Wallon gentiment psychopathe. La candidature de Willy - recalé pour délit de belgitude - va le contraindre, lui et ses compatriotes, à une imposture absurde et « royalement » revancharde...
En se faisant passer pour l’héritier de la couronne belge, Willy et sa bande déclenchent une série de joyeux débordements dans le cinq étoiles qui attire rapidement l’attention de Jessica, une intrigante professionnelle. Mais, pensant séduire le futur « roi des belges », elle va se frotter à plus fort qu’elle. Ce détonateur burlesque entraîne alors le trio « made in plat pays » dans une escroquerie plus conséquente et plus hasardeuse.

Notre avis : Dissimulé à la presse pour des raisons que l’on imagine très bien, Il était une fois, une fois n’est pas seulement un titre exécrable, une piètre bande-annonce ou un pitch bidon, c’est aussi un mauvais film patenté ! Survivance anachroniques des nanars des années 80, cette histoire d’arnaque en milieu hôtelier de haut vol est une catastrophe à tous les étages. Acteurs médiocres, dialogues ineptes, situations ringardes... On est bel et bien face à l’un des pires métrages de ce début des années 2012, qui confirme le peu d’intérêt comique de l’acteur François Xavier-Demaison et d’Anne Marivin qui, malgré leurs nombreux antécédants dans la comédie populaire, pédalent royalement dans l’humour frite belge.
On ne développera pas, puisqu’on n’était pas invités aux projos et que le temps consacré au visionnage de cette entité cinématographique est à lui seul un gaspillage qui se suffit à lui-même. De toute façon, les spectateurs ont déjà fait leur choix, les salles sont vides !

Frédéric Mignard




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