Accueil > Les réalisateurs > R > Reinhard, Pierre B. > Initiation d’une jeune marquise

Initiation d’une jeune marquise

Madame de Pompanoeud

Acheter sur Priceminister

- Durée : 1h18mn
- Année de production : 1987
- Pseudonyme du réalisateur : Mike Strong
- Film classé X (interdit aux moins de 18 ans)

Un porno assez classique, mais qui bénéficie d’un humour grivois bienvenu et d’une belle prestation de la superbe Marilyn Jess.

L’argument : Le marquis et la marquise de Debaise cherchent à marier leur fille Angélique à un riche parti qui les sauverait de la ruine. Le futur mari préfère toutefois les charmes de la mère et des soubrettes...

Notre avis : Le cinéaste suisse Pierre B. Reinhard a réalisé tout au long de sa carrière une cinquantaine de films pornographiques, dont cette Initiation d’une jeune marquise (1987) assez réjouissante dans l’ensemble et signée de son pseudonyme le plus courant : Mike Strong. Alors que ce cinéaste se distingue par son extrême médiocrité lorsqu’il tente d’échapper au carcan du porno pur et dur (le désastreux Diable rose et l’épouvantable Revanche des mortes vivantes, tourné sous un autre pseudo), il se révèle un réalisateur plutôt talentueux dans son domaine de prédilection. A l’aide d’un humour lourd, mais bienvenu, il fait de cette Initiation un agréable moment de décontraction et de gentille grivoiserie. Par la grâce de dialogues imagés, l’on assiste à une suite ininterrompue d’ébats en tous genres, avec une mention particulière pour la séquence totalement loufoque où la soubrette se prend un godemiché actionné par une poulie dans l’arrière-train. De quoi déclencher un beau fou rire pour peu que ce genre de situation saugrenue ne vous scandalise pas.
Dans cet hymne au libertinage, Marilyn Jess, dont se fut l’un des derniers rôles, s’impose comme la star absolue, d’autant que le reste du casting féminin n’est guère alléchant. Reste que l’absence totale de scénario (à part un retournement de situation final qui emporte l’adhésion), la médiocrité de la plupart des acteurs lors des rares scènes de dialogues et le peu de charisme du casting masculin (vraiment très quelconque) entraîne inexorablement le film vers le rayon du cinéma bis. Au moins, le but avoué du métrage est atteint puisque l’ensemble émoustille sans aucun problème. Plutôt réjouissant.

Le petit cochon


Il n'y a pas encore d'avis pour ce film. Soyez le premier à proposer votre avis !

Votre avis