Durée : 1h29mn
Titre original : Holy rollers
Sortie du DVD : 7 septembre 2011
Une édition correcte d’un premier film inégal, mais dont le sujet plutôt original vaut le coup d’oeil.
L’argument : A la fin des années 90, un million de pilules d’ecstasy ont été acheminées d’Amsterdam à New York par des Juifs orthodoxes recrutés à leur insu. Sam Gold, 20 ans, est l’un d’entre eux. Refusant la voie stricte et balisée que sa famille lui a déjà tracée, il accepte sans hésiter quand son voisin Yosef lui propose de faire passer des « médicaments » contre rémunération. Mais Sam comprend vite la vraie nature du trafic et se laisse happer par le gain de l’argent facile, embarquer dans la spirale des nuits sans fin de Manhattan à Amsterdam et envoûter par Rachel, la petite amie de son patron. Devenu l’un des dealers les plus en vue de Brooklyn mais renié par son père et sa communauté, Sam est rattrapé par la culpabilité. Déchiré par sa double vie, il va prendre une décision qui risque de tout faire échouer et pourrait lui être fatale.
Le film :
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Clairement inspiré par le cinéma social américain des années 70 dans la mouvance d’un Sidney Lumet, le jeune cinéaste Kevin Asch propose un premier film au sujet pour le moins original. Malheureusement, la faible durée du long-métrage et l’incapacité du réalisateur à fouiller la psychologie des personnages empêchent le film de s’élever au-delà de l’illustration pure et simple d’un fait divers. On est bien plus convaincu par l’interprétation toujours impeccable de Jesse Eisenberg, révélé au grand public par The social network.
La critique complète de Marine Bénézech : ICI
Les suppléments :
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A part les bandes-annonces de l’éditeur, la galette est vierge du moindre bonus.
Image
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Même si l’image proposée respecte entièrement la volonté de l’auteur qui souhaitait rendre hommage au cinéma américain des années 70 par une lumière crue et sale, on était en droit d’attendre un master un peu plus propre. Effectivement, si le grain et l’absence de contrastes sont bel et bien voulus, le manque de définition de l’image, ainsi que certains effets de rémanence ne sont clairement pas du fait du réalisateur. Le résultat final est donc correct, mais sans plus.
Son
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Pas moins de quatre pistes sonores disponibles : deux en français (stéréo et 5.1) et deux en version originale sous-titrée (stéréo et 5.1). Si les quatre sont percutantes, on notera la réelle puissance des pistes en 5.1. Si le mixage spatialisé se fait d’abord très discret (le début du film est très intimiste), il prend tout son sens lors des nombreuses séquences en discothèque où la musique techno s’empare inexorablement de votre salon. C’est sans nuance, mais plutôt efficace.