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Maddin, Guy

Ses films

Et les lâches s’agenouillent...

Durée : 1h05mn Extrait du dossier de presse : Guy Maddin est en proie à des forces qu’il ne peut contrôler, des forces qui n’ont de (...)
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The saddest music in the world - la critique

Le dernier bijou de Guy Maddin scintille à l’écart de la production contemporaine. Une cure de jouvence cinématographique.
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Des trous dans la tête

L’inclassable Guy Maddin continue de stimuler l’œil avec un délire surréaliste moins mainstream que le (...)
  • Réalisateur : Maddin, Guy
  • Acteurs : Isabella Rossellini
  • Genre : Drame
  • Date de sortie : 24 septembre 2008
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Winnipeg mon amour - la critique

La voix de Guy Maddin s’engouffre dans sa propre vie et son univers personnel pour livrer une vision hallucinée de sa ville natale. Un (...)
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Ulysse, souviens-toi ! - la critique

Guy Maddin le prestidigitateur revient avec un film oscillant entre le monde des gangsters et la communication avec les esprits. Une nouvelle (...)
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Les avis des internautes

 

Polisse - La critique

Par JIPI

Une réalité fiction assez instable sur un hexagone au plus mal, malmené par des concepts aussi sordides qu’ingérables dont les principales victimes sont comme bien souvent les enfants otages de parents intellectuellement démunis à la moindre absence d’encadrement. Notre Marianne s’éteint lentement embourbée dans ces tranches de vies aussi vulgaires que pitoyables combattues quotidiennement par une police au bord de l’implosion proche d’une société en miettes ne faisant que répéter les dysfonctionnements de ses composants les plus défavorisés. Une lutte (...)

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La révolte des machines

Par JIPI

Impressionnante image que cette caricature de l’Ouest câblée de la tête aux pieds, toute de noire vêtue étrangement semblable à l’un des sept magnifiques se libérant soudainement de tout contrôle par une procédure passant du pas déterminé à l’allure forcenée dans une traque ou la proie convoitée n’à pratiquement aucune chance d’en réchapper. Des machines supposées sans âmes passent subitement du néant à la perception. L’état corvéable n’est plus accepté, la détermination meurtrière remplace une soumission programmée. La robotisation docile laisse (...)

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Le ruban blanc - la critique

Par Sébastien Schreurs

Le village des damnés. Michael Haneke est un immense cinéaste (depuis sa trilogie sur la "glaciation émotionnelle") et il le prouve une fois de plus avec cette parabole glaciale sur l’éducation rigoriste au sein de la petite communauté d’un village allemand. Si Haneke ne donne aucune explication (c’est qu’il fait confiance à la subtilité de son public), il faut y voir entre les lignes une divination du fascisme. Les enfants victimes de cette autorité parentale seront les bouchers nazis de demain, semblerait dire le réalisateur palmé. Bravo à Isabelle Huppert (...)

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Roméo et Juliette

Par JIPI

Il était indispensable de dédier cet opus combattif et émouvant au concept dans lequel nous allons tous séjourner au moins une fois dans notre vie. Un jeune couple éclaboussé soudainement par une révélation tragique se partage entre transcendances et robotisations. Des concepts préalablement inconnus accompagnés d’une endurance hors du commun associée à quelques décalages festifs indispensables afin de ne pas laisser s’envoler de jeunes années dont l’équilibre se partage entre délires et responsabilités. Ce couple balloté entre effondrements et résurrections (...)

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