Sortie blu-ray : le 6 juin 2012
Le chef d’oeuvre de Woody Allen comme vous ne l’avez jamais vu ! Absolument magnifique en haute définition !
L’argument : Isaac Davis est un auteur de sketches comiques new-yorkais de 42 ans que son épouse Jil vient de quitter. Celle-ci vit maintenant avec une autre femme, Connie, et écrit un livre sur son ancienne vie conjugale. Isaac, quant à lui, entretient avec une collégienne de 17 ans, Tracy, une liaison dont il lui rappelle le caractère éphémère. Il l’abandonne bientôt pour se mettre en ménage avec Mary Wilke, la maîtresse de Yale Pollack, son meilleur ami.
Le film : Deux ans après le succès de Annie Hall, Woody Allen récidive dans le chef d’oeuvre absolu ! Il convie, en 1979, Diane Keaton dans sa mystification de New York. La cité est immortalisée par des plans grandioses en noir et blanc qui débordent d’amour, celle d’un auteur qui consacrera plus de trois décennies à se définir à travers le portrait amouraché d’une ville de badinages, de verbiages romantico-sexuels, intello-psychologiques qui auraient été insipides chez beaucoup, mais qui charment incessamment chez le maître hypocondriaque. Plus de 30 ans après la sortie de ce triomphe (plus de 2.3 millions d’entrées en France), ce classique intemporel séduit d’autant plus qu’il est proposé dans une version HD inimaginable pour les spectateurs de l’époque. Jamais la photographie ouatée de ce New York légendaire n’avait été aussi palpable. Le sens du cadrage et la démesure des plans confinent ici au pur génie, alors que Woody Allen témoin de son temps dévoile des aperçus historiques d’une métropole qui a bien évolué depuis...
La critique : ICI

Les suppléments :
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A l’instar de Annie Hall qui sort en parallèle chez Fox Pathé Europa, le blu-ray de Manhattan ne dispose que d’un bonus vidéo, à savoir la bande-annonce. Sinon, il faut chercher du côté du packaging collector et du livret de 16 pages pour trouver matière à jubilation.
L’image :
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Magnifique 2.35 ! La finesse de la retranscription numérique, qui s’accompagne du grain cinéma d’origine, permet une appréhension de la densité urbaine de New York qui apporte énormément au revisionnage du film à notre époque. La profondeur de champ en particulier est remarquable aidant à la composition des plans qui deviennent des instantanés d’art, entre photographie complexe ou toiles de maître... Oubliez votre DVD et chopper le HD, c’est un conseil...
Le son :
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Le film ne dispose que d’une VOSF en 2.0, mais en DTS HD Master Audio. Les voix ont gagné en puissance, pour de nombreux échanges verbaux insensés qui n’ont jamais été aussi fluides. La musique de Gershwin y trouve aussi le plus beau des écrins...