Oslo, 31 août - la critique

Spleen norvégien

Le 23 février 2012

Cette libre adaptation du Feu follet de Drieu La Rochelle est une remarquable plongée au cœur de la dépression d’un jeune homme. Tétanisant.

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Vos avis

  • 16 mars 2012, par Frédéric de Vençay

    Très beau film qui mêle une esthétique ouvertement pop avec des expérimentations sonores et formelles proches de la Nouvelle Vague (on pense parfois à Truffaut ou Agnès Varda). Le tout dessine le portrait d’un jeune homme perdu, sur fond d’errance géographique et philosophique teintée d’un doux désespoir. D’une tristesse infinie, d’une subtilité constante, "Oslo 31 août" donne du baume au cœur (nombreux instants de délicatesse ou de poésie) autant qu’il arrache des larmes (le constat de vies ratées, le final déchirant). Double révélation pour un cinéaste plein de talent et un comédien, pourtant non-professionnel : Anders D. Lie, impressionnant de charisme et de vérité désenchantée.

  • 4 avril 2012, par Frédéric Mignard

    Après Nouvelle Donne qui nous avait déçu, Joachim Trier réussit vraiment son coup avec Oslo, 31 août. Film de l’agonie, lente et désespérée, son nouvel opus suit un homme déboussolé qui ne peut panser ses plaies et recoller les fissures, dans une société où il lui est difficile de retrouver sa place après des années d’addiction et de cure. Cette réflexion sur le sens de la vie et la futilité des existences est également un puissant exercice de style, duquel on ressort abattu !

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