Durée : 1h51mn
Sortie DVD : le 17 août 2011
Le réalisateur parle d’un acte de liberté pour décrire Rio sex comedy. Et quelle liberté !
L’argument : Est-ce possible de concilier bonheur individuel et justice sociale ? C’est la quête paradoxale de plusieurs étrangers installés au Brésil. Charlotte Rampling incarne un chirurgien esthétique britannique déterminée à dissuader quiconque voudrait passer sous le bistouri. Irène Jacob est une anthropologue française dont les préoccupations libidinales l’emportent sur sa conscience politique. Bill Pullman campe un ambassadeur américain perturbé qui fuit ses responsabilités en se cachant dans l’une des favelas les plus dangereuses de Rio. Là, il devient complice des manigances de Fisher Stevens, un guide touristique, doublé d’un escroc romantique. Toutes ces histoires se rencontrent dans une comédie fantaisiste néanmoins ancrée dans la réalité de Rio de Janeiro, connu à juste titre comme “la ville de merveilles.”

Le film : Le réalisateur de Mondovino propose avec Rio sex comedy une comédie iconoclaste, empreinte de liberté, qui ose partir dans tous les sens, y compris dans les situations les plus farfelues, au risque de se perdre et de déconcerter. Faute d’être totalement aboutie, cette introspection décalée du Rio d’aujourd’hui est attachante et mérite le coup d’oeil.
La critique : ICI
Les suppléments :
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Océans Films propose de nombreux suppléments pour donner du sens à la comédie déjantée de Jonathan Nossiter. Une rencontre avec le cinéaste et Irène Jacob à la Fnac leur donne l’occasion d’expliquer la force artistique du métrage (8mn). Vient ensuite 18mn d’entretiens entre le réalisateur et ses deux comédiennes principales, Charlotte Rampling et Irène Jacob ; l’exercice enjoué et dynamique est répété avec les deux acteurs francophones, Jérôme Kircher et Jean-Marc Roulot.
Pour finir, 13mn de scènes supplémentaires dans l’esprit documentaire du film (avec commentaires audio) et une bande-annonce viennent compléter le programme.
L’image :
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Image correcte, avec une texture numérique de documentaire, toutefois perfectible dans la définition, parfois approximative. L’ensemble est toutefois très coloré et parfaitement agréable à regarder.
Le son :
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On soulignera la présence d’une piste 5.1 Dolby digital, toutefois très en retrait. Les enceintes arrière sont peu utilisées en raison des conditions d’enregistrement du son, parfois fluctuant, pour obtenir le réalisme du documentaire.