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Segre, Andrea

Ses films

La petite Venise - la bande annonce

Drame de l’immigration et de l’identité culturelle dans la lagune vénitienne...
  • Réalisateur : Segre, Andrea
  • Acteurs : Zhao Tao, Rade Serbedzija, Marco Paolini
  • Genre : Drame
  • Date de sortie : 13 juin 2012
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La petite Venise - la critique

Premier film qui charme par sa tonalité tendre, La petite Venise souffre de quelques faiblesses d’écriture et d’un rythme un peu (...)
  • Réalisateur : Segre, Andrea
  • Acteurs : Zhao Tao, Rade Serbedzija, Marco Paolini
  • Genre : Drame
  • Date de sortie : 13 juin 2012
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La petite Venise - le test DVD

Après une jolie carrière dans les salles d’art et essai, La petite Venise débarque dans les gondoles de vos magasins DVD avec une édition (...)
  • Réalisateur : Segre, Andrea
  • Acteurs : Zhao Tao, Rade Serbedzija, Marco Paolini
  • Genre : Drame
  • Date de sortie : 13 juin 2012
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Les avis des internautes

 

Only God Forgives : critique du nouveau film choc de Nicolas Winding Refn

Par Pierre Vedral

Only God Forgives dégage une force incroyable en terme d’image. Orchestré autour de personnages mutiques et énigmatiques, l’expérience s’avère être un pur moment de cinéma, radical et hypnotique dont le scénario aussi mince que la lame d’un sabre n’est au final qu’accessoire.

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7 psychopathes - la critique

Par Frédéric Mignard

Beaucoup de moments de bravoure dans cet hymne au cinéma de Tarantino, déglingué à souhait. On patine toutefois un peu sur la toute fin...

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Mama - la critique

Par Frédéric Mignard

Artifices et poésie fantastique balisés pour un film d’épouvante américano-ibérique sans surprise.

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Le Passé - la critique du nouveau chef-d’œuvre d’Asghar Farhadi

Par esdez

Bof ! Ce film est effectivement intéressant par le côté chirurgical du coup d’oeil du cinéaste et de sa capacité à produire une histoire qui, malheureusement est un constat plutôt amer de la désespérance des couples actuels incapables d’éprouver un sentiment d’amour et donc de la partager. Ici, comme dans notre société, nécessité fait loi. Bien sûr, le scénario est habile et impeccable, mais il nous est servi avec une vision orientale qui ne nous accroche pas forcément, et, dommage que Béjot et Rahim ne croient pas un instant en leur personnage ou, qu’ils aient été (...)

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