Un bon film de ZONCA servi par une actrice très convaincante habitée par son rôle, sans jamais douter, elle assume pleinement cette paumée caractérielle imbibée jusqu’à la moelle par sa désespérance et son corollaire : l’alcool. Ce film est volontairement violent car il veut nous amener à penser que la vie n’est pas une partie de plaisir et que les faibles ont de fortes chances de rester prisonniers de leur environnement, sans pouvoir influer sur le cours de leur destinée.Tous les personnages, lieux et décors de ce film tendent inexorablement vers le constat que le sillon tracé par chacun ne dépend pas que de notre volonté mais qu’il est dirigé en fonction des naissances, des lieux et de l’environnement.
En résumé, film plutôt noir qui peut nous éclairer utilement donc à voir.
Par Frédéric Mignard
Beaucoup de moments de bravoure dans cet hymne au cinéma de Tarantino, déglingué à souhait. On patine toutefois un peu sur la toute fin...
Par Frédéric Mignard
Artifices et poésie fantastique balisés pour un film d’épouvante américano-ibérique sans surprise.
Par esdez
Bof ! Ce film est effectivement intéressant par le côté chirurgical du coup d’oeil du cinéaste et de sa capacité à produire une histoire qui, malheureusement est un constat plutôt amer de la désespérance des couples actuels incapables d’éprouver un sentiment d’amour et donc de la partager. Ici, comme dans notre société, nécessité fait loi. Bien sûr, le scénario est habile et impeccable, mais il nous est servi avec une vision orientale qui ne nous accroche pas forcément, et, dommage que Béjot et Rahim ne croient pas un instant en leur personnage ou, qu’ils aient été (...)
Par karonis008
C’est drôle , comme à chaque fois qu’un non blanc s’exprime, on nous sors toujours les mêmes expressions ’ victimisation communautarisme si vous regardez la vidéo du meurtre les policiers sont blancs, il aurait du faire politiquement correct pour vous faire plaisir ? je pense qu’il faut accepter une réalité qui n’est peut être pas la votre. personnellement , je n’ai rien vu de tout ça et j’ai adoré le film (...)