Après un "Fantastic Mr Fox" empaillé, où le disque Anderson semblait définitivement rayé, ce "Moonrise Kingdom" vient nous rassurer sur l’état de santé de son cinéma - même s’il apporte peu de changements fondamentaux à son petit théâtre de marionnettes jaune sépia. Malgré quelques faiblesses relatives (de scénario, de rythme), c’est une œuvrette extrêmement réjouissante dont on ressort avec le baume au cœur et les étoiles dans les yeux. Que "Moonrise" demeure un opus mineur dans la filmo du Texan importe finalement peu, puisque le film se vit précisément comme cela : c’est une pure bulle récréative harmonisée à nos rêveries d’enfant, gagné par une nouvelle forme d’innocence. Cocasse et gracile, cette légèreté retrouvée donne lieu à plusieurs idées géniales et à quelques séquences tout bonnement merveilleuses, dont le désormais fameux slow des deux gamins sur un tube de Françoise Hardy. Délicieux.
Par Frédéric Mignard
Beaucoup de moments de bravoure dans cet hymne au cinéma de Tarantino, déglingué à souhait. On patine toutefois un peu sur la toute fin...
Par Frédéric Mignard
Artifices et poésie fantastique balisés pour un film d’épouvante américano-ibérique sans surprise.
Par esdez
Bof ! Ce film est effectivement intéressant par le côté chirurgical du coup d’oeil du cinéaste et de sa capacité à produire une histoire qui, malheureusement est un constat plutôt amer de la désespérance des couples actuels incapables d’éprouver un sentiment d’amour et donc de la partager. Ici, comme dans notre société, nécessité fait loi. Bien sûr, le scénario est habile et impeccable, mais il nous est servi avec une vision orientale qui ne nous accroche pas forcément, et, dommage que Béjot et Rahim ne croient pas un instant en leur personnage ou, qu’ils aient été (...)
Par karonis008
C’est drôle , comme à chaque fois qu’un non blanc s’exprime, on nous sors toujours les mêmes expressions ’ victimisation communautarisme si vous regardez la vidéo du meurtre les policiers sont blancs, il aurait du faire politiquement correct pour vous faire plaisir ? je pense qu’il faut accepter une réalité qui n’est peut être pas la votre. personnellement , je n’ai rien vu de tout ça et j’ai adoré le film (...)