Si le livre de Jack Kerouac est le symbole de la beat generation, le film de Walter Salles n’en approche qu’une infime partie de par sa réalisation classieuse, mais un brin désincarnée. Il faut bien avouer que le voyage semble long et que l’audace de l’entreprise, réelle en 1950, n’est plus vraiment marquante de nos jours. On est davantage séduit par le dernier quart d’heure où s’immisce enfin une émotion, sous forme d’une douce nostalgie, comme le sentiment profond d’avoir perdu sa jeunesse. C’est à ce moment-là que Sur la route devient poignant et emporte le morceau. Mais c’est bien tard pour un film fleuve comme celui-ci.
Par Frédéric Mignard
Beaucoup de moments de bravoure dans cet hymne au cinéma de Tarantino, déglingué à souhait. On patine toutefois un peu sur la toute fin...
Par Frédéric Mignard
Artifices et poésie fantastique balisés pour un film d’épouvante américano-ibérique sans surprise.
Par esdez
Bof ! Ce film est effectivement intéressant par le côté chirurgical du coup d’oeil du cinéaste et de sa capacité à produire une histoire qui, malheureusement est un constat plutôt amer de la désespérance des couples actuels incapables d’éprouver un sentiment d’amour et donc de la partager. Ici, comme dans notre société, nécessité fait loi. Bien sûr, le scénario est habile et impeccable, mais il nous est servi avec une vision orientale qui ne nous accroche pas forcément, et, dommage que Béjot et Rahim ne croient pas un instant en leur personnage ou, qu’ils aient été (...)
Par karonis008
C’est drôle , comme à chaque fois qu’un non blanc s’exprime, on nous sors toujours les mêmes expressions ’ victimisation communautarisme si vous regardez la vidéo du meurtre les policiers sont blancs, il aurait du faire politiquement correct pour vous faire plaisir ? je pense qu’il faut accepter une réalité qui n’est peut être pas la votre. personnellement , je n’ai rien vu de tout ça et j’ai adoré le film (...)