C ( un clignement d’oeil) H ( idem)...E...F...D...O...chef-d’oeuvre !
L’atypique Julian Schnabel n’a pas attendu que le biopic soit à la mode pour mettre en scène son troisième film. En effet, "Basquiat" retraçait la vie de ce peintre d’origine haïtienne et "Avant la nuit", celle de l’écrivain cubain Reinaldo Arenas. Pour celui-ci, il adapte le roman de Jean-Dominique Bauby, ancien directeur du magazine "Elle", victime du locked-in syndrome (paralysie totale exceptée des paupières). C’est par le battement des cils qu’il a pu l’écrire (il est mort quelques jours après sa parution). Bien évidemment, Schnabel prenait des risques en s’attaquant à pareil sujet. Pourtant, il réussit un film magistral (et le mot est encore faible, d’ailleurs aucun mot ne peut traduire le choc que cette oeuvre procure). Chaque battement qui passe est un émerveillement tant sensoriel que humain. Les trouvailles visuelles de cet artiste sont abasourdissantes. Il est vrai qu’on comprend mieux quand on sait que c’est aussi un grand peintre (ses tableaux sont exposés dans les plus grands musées du monde). Un des coups de génie de ce poète est d’avoir soudé l’unique oeil de son héros et le sien de cinéaste visionnaire. Pendant un long moment, Jean-Dominique Bauby est la caméra. Cela permet, comme dans "Elephant man" de Lynch, de mieux se préparer psychologiquement avant d’affronter l’horreur (logique dans notre société où tout se base sur l’apparence), mais aussi de ressentir de l’empathie. Une autre grande force du "Scaphandre et le papillon" est d’avoir réuni tant de comédiens prestigieux et attachants autour de Mathieu Amalric (toujours égal à lui-même). Max von Sydow (l’acteur fétiche de Ingmar Bergman) est bouleversant dans le rôle du père de Jean-Dominique ; Jean-Pierre Cassel (à qui entre autres le film est dédié) qui joue le rôle d’un curé et qu’on retrouve tenant un commerce religieux à Lourdes (le propos acerbe sur la religion est évident). Et que dire de toutes ces actrices plus belles les unes que les autres ; par leur présence, ces femmes (certaines font encore fantasmer ce don Juan révolu) représentent la vie qu’elles engendrent, mais aussi qu’elles aident à quitter plus sereinement. Ce chef-d’oeuvre est un hymne à la vie. Le seul défaut qu’on pourrait lui imputer est d’en faire trop (mais finalement n’est-ce pas la meilleure métaphore de ce qu’est la vie...). Ne passez pas à côté de cet écrin !
Par esdez
Bof ! Ce film est effectivement intéressant par le côté chirurgical du coup d’oeil du cinéaste et de sa capacité à produire une histoire qui, malheureusement est un constat plutôt amer de la désespérance des couples actuels incapables d’éprouver un sentiment d’amour et donc de la partager. Ici, comme dans notre société, nécessité fait loi. Bien sûr, le scénario est habile et impeccable, mais il nous est servi avec une vision orientale qui ne nous accroche pas forcément, et, dommage que Béjot et Rahim ne croient pas un instant en leur personnage ou, qu’ils aient été (...)
Par karonis008
C’est drôle , comme à chaque fois qu’un non blanc s’exprime, on nous sors toujours les mêmes expressions ’ victimisation communautarisme si vous regardez la vidéo du meurtre les policiers sont blancs, il aurait du faire politiquement correct pour vous faire plaisir ? je pense qu’il faut accepter une réalité qui n’est peut être pas la votre. personnellement , je n’ai rien vu de tout ça et j’ai adoré le film (...)
Par Wes Cameron
Pas si inutile que cela, je reste d’accord sur le principe du ;pourquoi refaire un remake d’un chef d’œuvre comme cela du maitre Ford, aucun intérêt, mais ce western découvre le pourquoi des attaques indiennes, choses qui dans l’original, n’intervient que très tardivement. Alex Cord, acteur assez moyen, n’arrive pas aux talent de Wayne, seul Van Heflin, Bing Crosby et Mike Connors ,sortent leurs épingle du jeu en éssayant d’animé un peu ce western, les prises de vue aérienne sont ridicue, Gordon Douglas qui reste un grand réalisateur, aurait (...)
Par Wes Cameron
Howard Hugues, ami de Howard Hawks, voulait frappé un grand coup avec un western qui sortait de l’ordinaire, à vraie dire, ce film est plus un film des natives qu’un pur western.Kirk Douglas, retrouve les studios RKO après un passage en prêt chez la Warner, et renoue avec le succès dans ce genre de production après le semi-échec du "Désert de la peur"en 1951, très a l’aise, il donne aux spectateurs un sentiment d’aisance et de décontraction, ce film nous permets d’apprécié les talents de ;Dewew Martin, Arthur Hunnicutt mais aussi de Jim Davis dans son rôle de (...)