Tout dans ce Grand Soir, prête à sourire à condition de partager le même sens de l’humour. Noir, parfois joliment glauque, l’humour de Kervern et Delépine est nettement plus affiné que celui de Mammuth. Incomparable, et beaucoup mieux. Enfin une jolie histoire, tirant vers le fable, pour dénoncer les inégalités sociales, culturelles et économiques en France.
Par roger w
Un thriller du grand nord plutôt bien emballé, avec un scénario correct, une réalisation glaciale comme il faut et une excellente scène finale, bien stressante. L’enquête piétine quand même à plusieurs reprises et le scénario se perd parfois dans des digressions inutiles, mais on aime la petite réflexion menée sur la solitude des êtres dans la société actuelle. Du bon boulot donc.
Par roger w
Un joli film qui prend malgré tout un peu trop son temps pour instaurer son atmosphère. On regrette notamment la présence d’un bon quart d’heure en trop. Par contre, cette vision de l’amour par des ados pré-pubère déploie un charme naïf, parfois à la lisière du conte. Un résultat plutôt positif donc, d’autant que l’ambiance du Sud des EU est bien retranscrite.
Par Claude Rieffel
La photo de Carlo Carlini magnifie les paysages méditerranéens comme jamais. Scénographie, costumes et trucages artisanaux manifestent une joie enfantine au coloriage bariolé et aux merveilleux naïf. Les seconds rôles (on reconnaitra entre autres G. M. Volonté, E. M. Salerno doublé par C. Giuffré, ou encore Ivo Garrani qui prête aussi sa voix à Hercule) s’en donnent à coeur joie autour de l’impassible Reg Park et d’un Ettore Manni au détachement souverain. Cottafavi joue le jeu de la distance amusée qui caractérise toute la série des Ercole mais sa mise en scène élégante (...)
Par Frédéric Mignard
Une oeuvre à l’intemporalité somptueuse, qui, par l’abus de ses démonstrations de réalisation, finit pour nous assommer par sa froideur. On en ressort partagé.