Holy Motors. L’histoire d’un type qui jouait des rôles. Derrière la simplicité de la trame narrative, et par-delà la fantaisie bon enfant, l’imaginaire foisonnant d’un cinéaste que la vie émeut, agace, émerveille, inquiète, et dont il cherche à restituer le mouvement irrésistible et contradictoire. Vivre, c’est d’abord... Jouer un rôle ? Le film ne le dit qu’à-demi. Comme la chanson de Kylie, dont les phrases ne sont pas achevées, il est un tâtonnement dans l’obscurité des craintes. Carax filme une succession de rendez-vous manqués (ou pris de justesse) avec la vie. Visionnaire, oui. Mais aussi, d’une nostalgie bouleversante. Contre le désenchantement des images, le cinéaste réhabilite les vieilles ficelles. Et démontre avec brio que les fables à gros ressorts peuvent encore nous surprendre. On en ressort médusé. Magique !
Par Frédéric Mignard
Artifices et poésie fantastique balisés pour un film d’épouvante américano-ibérique sans surprise.
Par roger w
Un film souvent drôle effectivement, pour peu que l’on goûte l’humour Z. Et parfois, c’est vraiment très Z. Sympa, mais bien moche à regarder quand même.
Par esdez
La deserrance dans un décor improbable mais pourtant réel nous ballade auprès de personnages en dehors de la "civilisation". Si vous aimez l’eau et les horizons désolés habités par des "zombies" vous pouvez tenter le diable ? sinon, restez au sec.
Par roger w
Un thriller inintéressant, dépourvu de la moindre action et parfaitement soporifique dans sa manière d’enchaîner paresseusement les scènes de dialogues en champs / contre-champs. Et puis, entre les Coen, Tarantino et Scorsese, le coup des gangsters branquignols, bavards et philosophes, on commence à connaître. Franchement médiocre.