Le déclin en pente douce semble se poursuivre pour l’industrie Pixar, qui déçoit (relativement) à nouveau après le plutôt indigent "Cars 2". Ici, la débâcle est tout de même moindre : "Rebelle" conserve quelques marottes purement pixariennes - le volonté d’émancipation de Mérida et la marginalité comme boussole thématique, notamment, qui ne disparaissant pas totalement du dénouement, à moins d’y jeter un regard attentif. Pour le reste, même si la révision des contes de fée s’y fait avec moins de mordant (mais plus de finesse) qu’un "Shrek", même si l’on est loin du génie de "WALL.E" ou de "Toy Story 3", le cru 2012 dépasse sans peine le niveau où stagnent les Disney (sans Pixar) des années 2000.
Par Pierre Vedral
Only God Forgives dégage une force incroyable en terme d’image. Orchestré autour de personnages mutiques et énigmatiques, l’expérience s’avère être un pur moment de cinéma, radical et hypnotique dont le scénario aussi mince que la lame d’un sabre n’est au final qu’accessoire.
Par Frédéric Mignard
Beaucoup de moments de bravoure dans cet hymne au cinéma de Tarantino, déglingué à souhait. On patine toutefois un peu sur la toute fin...
Par Frédéric Mignard
Artifices et poésie fantastique balisés pour un film d’épouvante américano-ibérique sans surprise.
Par esdez
Bof ! Ce film est effectivement intéressant par le côté chirurgical du coup d’oeil du cinéaste et de sa capacité à produire une histoire qui, malheureusement est un constat plutôt amer de la désespérance des couples actuels incapables d’éprouver un sentiment d’amour et donc de la partager. Ici, comme dans notre société, nécessité fait loi. Bien sûr, le scénario est habile et impeccable, mais il nous est servi avec une vision orientale qui ne nous accroche pas forcément, et, dommage que Béjot et Rahim ne croient pas un instant en leur personnage ou, qu’ils aient été (...)