Only God Forgives : critique du nouveau film choc de Nicolas Winding Refn

Le boxeur silencieux

Le 23 mai 2013

Deux ans après l’excellent Drive, Nicolas Winding Refn retrouve Ryan Gosling pour Only God Forgives, polar noir, violent et amoral se déroulant à Bangkok. L’occasion pour le cinéaste danois de renouer avec son cinéma le plus radical.

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Vos avis

  • 25 mai 2013, par Pierre Vedral

    Only God Forgives dégage une force incroyable en terme d’image. Orchestré autour de personnages mutiques et énigmatiques, l’expérience s’avère être un pur moment de cinéma, radical et hypnotique dont le scénario aussi mince que la lame d’un sabre n’est au final qu’accessoire.

  • 28 mai 2013, par roger w

    Aucun scénario, aucune psychologie et des personnages de truands tous plus détestables les uns que les autres. Vous voilà prévenus : Only God Forgives est uniquement un exercice de style visuel qui réserve bien entendu son lot de scènes superbes sur le plan esthétique, mais dans un but qui nous reste obscur. Exaltant une violence graphique parfois insoutenable, on cherche encore la dimension mystique vantée par le cinéaste. Heureusement, Kristin Scott Thomas vient égayer la projection en mère incestueuse pouffiasse. Et puis quoi d’autre ? Bah, c’est tout. Je précise que j’avais adoré Drive qui est d’un tout autre calibre.

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