Critique

CINÉMA

Paranoid Park - la critique

Ado au bord de la crise de nerfs

Le 9 mars 2010

Gus Van Sant ausculte les troubles adolescents avec une intelligence, une sensibilité et une virtuosité stylistique qui ridiculisent la concurrence.

  • Norman06 27 avril 2009
    Paranoid Park - la critique

    La veine expérimentale de Gerry et Elephant se poursuit, tant par les recherches formelles que le portrait d’un certain désarroi de la jeunesse. L’approche distanciée du cinéaste avec le réel nous invite à cerner le mystère qui entoure les personnages, plutôt que de proposer un discours analytique et moralisateur. Fascinant.

  • Sébastien Schreurs 15 mars 2011
    Paranoid Park - la critique

    D’une esthétique époustouflante, chaque plan a été travaillé au détail près, pas surprenant quand on sait que le cinéaste s’est adjoint les services de Christopher Doyle, le directeur de la photographie de Wong Kar-Wai. Après "Gerry", "Elephant" et "Last days", Gus Van Sant poursuit son introspection d’une jeunesse en pleine souffrance et à la dérive totale suite à la démission irrévocable de parents qui ne sont plus là pour les guider, les responsabiliser et surtout les aimer. Déjà lauréat de la récompense suprême à Cannes (pour "Elephant"), le jury de Stephen Frears a eu l’excellente idée de lui attribuer le prix du 60ème anniversaire du festival pour l’ensemble de son œuvre.

  • hazel_motes_7 14 avril 2011
    Paranoid Park - la critique

    Christopher Doyle avait déjà travaillé avec Gus Van Sant. C’était pour ’Psycho’ (1998).

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