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Araki, Gregg

Ses films

Mysterious skin - la critique

En vingt ans de cinéma, le meilleur film de Gregg Araki...
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Smiley face

La nouvelle comédie de Gregg Araki. Hallucinatoire à défaut d’être trash et régressive.
  • Réalisateur : Araki, Gregg
  • Acteurs : Adrian Brody, Anna Faris, Danny Trejo
  • Genre : Comédie
  • Date de sortie : 16 janvier 2008
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Entretien avec Gregg Araki

aVoir-aLire a rencontré l’auteur de Mysterious skin et Smiley face, le plus déjanté des cinéastes américains.
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Living end - la critique

Un road movie nihiliste, à l’époque du sida destructeur de jeunesse, un peu daté dans sa forme et ses propos, qui a été, depuis, traité à (...)
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Totally F***ed up - la critique + test DVD

Une comédie fun et dépressive sur l’adolescence gay des années 90, par le futur auteur de Doom generation et Mysterious skin. Du pur (...)
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Nowhere - La critique

Troisième volet de la trilogie Teen apocalypse, ce trip de Gregg Araki se voulait "très visuel, surréel, désolé, beau et laid à la fois". Un (...)
  • Réalisateur : Araki, Gregg
  • Acteurs : Chiara Mastroianni, Ryan Phillippe, James Duval, Rachel True, Nathan Bexton
  • Genre : Comédie dramatique
  • Date de sortie : 17 septembre 1997
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Kaboom - Gregg Araki en séance de minuit à Cannes

Le plus sulfureux des jeunes cinéastes indépendants des années 90 ira à Cannes. Pour choquer la Croisette ? On l’espère.
  • Réalisateur : Araki, Gregg
  • Acteurs : Juno Temple, Thomas Dekker, Kelly Lynch
  • Date de sortie :   2010
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Thomas Dekker dans Kaboom - les photos

Les photos du dernier Gregg Araki réimposent l’esthétique pop homoérotique du réalisateur de Mysterious skin et Doom generation. Avec (...)
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Kaboom - la critique

Araki revient à ses comédies nihilistes des années 90 et déploie une tension érotique et dramatique qui fait mouche à chaque fois. Bref, le gros (...)
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Kaboom se dote d’une affiche américaine

Alors que la France est le seul pays au monde a avoir distribué en salle Kaboom, une première affiche américaine tombe. Signe annonciateur (...)
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Les avis des internautes

 

Le ruban blanc - la critique

Par Sébastien Schreurs

Le village des damnés. Michael Haneke est un immense cinéaste (depuis sa trilogie sur la "glaciation émotionnelle") et il le prouve une fois de plus avec cette parabole glaciale sur l’éducation rigoriste au sein de la petite communauté d’un village allemand. Si Haneke ne donne aucune explication (c’est qu’il fait confiance à la subtilité de son public), il faut y voir entre les lignes une divination du fascisme. Les enfants victimes de cette autorité parentale seront les bouchers nazis de demain, semblerait dire le réalisateur palmé. Bravo à Isabelle Huppert (...)

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Roméo et Juliette

Par JIPI

Il était indispensable de dédier cet opus combattif et émouvant au concept dans lequel nous allons tous séjourner au moins une fois dans notre vie. Un jeune couple éclaboussé soudainement par une révélation tragique se partage entre transcendances et robotisations. Des concepts préalablement inconnus accompagnés d’une endurance hors du commun associée à quelques décalages festifs indispensables afin de ne pas laisser s’envoler de jeunes années dont l’équilibre se partage entre délires et responsabilités. Ce couple balloté entre effondrements et résurrections (...)

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Dark Shadows - la critique

Par François Blet

Mais Burton est un auteur, avec tous les guillemets que ça implique. Si le fait de filmer 50 fois le même monstre surmaquillé ne lui donnera jamais le lustre d’un Bergman, dont il se passe d’ailleurs très bien, son apport à la pop culture est fondamental. C’est un chevalier vanneur jamais adoubé, Dieu et Ed Wood l’en préservent.

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La terre outragée - la critique

Par Frédéric de Vençay

Michale Boganim tenait là un sujet passionnant, d’une actualité brûlante et d’une portée humaniste inestimable. Après un début saisissant, porté par des héros de l’ordinaire (le physicien) et des martyrs dérisoires (le mari), au milieu du silence coupable des autorités communistes, "La Terre outragée" flanche un peu dans sa deuxième partie. La réalisatrice manie trop de sujets à la fois, en effet, et se perd souvent dans les méandres d’un scénario trop alambiqué. Bien malgré nous et à notre grand regret, l’ennui nous gagne face à un récit qui aurait gagné en (...)

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