Fausse suite, quasi remake, Sexy dance 2 se consomme entre 8 et 16 ans d’âge. Exclusivement.
L’argument : Andie, fille d’origine modeste et rebelle, essaie de trouver sa place au sein de la très respectable Maryland School of the Arts sans renier pour autant ses racines et so rêve : intégrer la troupe underground 410 qui rassemble les meilleurs danseurs de rue de Baltimore. Sa rencontre avec Chase, l’étudiant le plus brillant de la MSA lui permettra-t-elle de concilier ses ambitions, ses rêves et ses désirs ?
La critique de Sexy dance 3
Notre avis : Du pur cinéma d’exploitation. On choisit un titre racoleur alors que le film ne l’est pas particulièrement et des acteurs jeunes forcément canon (le sexe après tout, cela attire, surtout les boutonneux qui ne peuvent pas le pratiquer en vrai !). On appose à ce titre un numéro alors qu’il ne s’agit nullement d’une suite, histoire de faire « genre » et de récupérer tous les loustics fans du premier (ils n’y verront que du feu). Au niveau du scénar, on reprend les ficelles du premier volet que l’on mixe à tout ce qui a déjà été fait dans le domaine (une pincée de Save the last dance par-ci, une pincée de Steppin’ par-là). On utilise une BO explosive (et pour le coup, réellement bonne) de gros hits hip hop du moment (un bon son qui arrache, ça empêche de penser). Et l’on obtient un carton assuré destiné EXCLUSIVEMENT à la population adolescente. La presse pour djeunes va adorer et le produit sera lancé, laissez-moi deviner, à l’UGC Orient Express, au Rex, au Paramount Opéra et au Gaumont Aquaboulevard pour Paris et dans quelques grands complexes commerciaux de banlieues comme l’UGC Rosny. Il remplira à fond les salles pendant les vacances avant de déchirer sa race en vidéo à la rentrée. On en reparle à sa sortie ?
DECOUVREZ SEXY DANCE 3 - THE BATTLE 3D