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Carpenter, John

Ses films

Assaut

Durée : 1h20mn Titre original : Assault on Precinct 13 Je m’autorise un crime de lèse-majesté : Assault est une douleur à regarder. (...)
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The thing - la critique

L’un des nombreux chefs-d’œuvre de la filmographie de John Carpenter aussi incisif qu’en 1982, tant sur le fond que la (...)
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L’antre de la folie - la critique

John Carpenter signe un film d’horreur majeur avec cet hommage à peine déguisé à l’univers de Lovecraft. Cardiaques s’abstenir (...)
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Fog - la critique

John Carpenter nous livre une métaphore subversive de l’histoire des Etats-Unis à travers ce film d’horreur au classicisme (...)
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Piégée à l’intérieur - la critique

Quand le plus grand cinéaste de l’anthologie Masters of horror brade son talent et torche l’un des pires segments de la saison 2, on (...)
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Halloween, la nuit des masques - la critique

Une oeuvre majeure du genre horrifique, remarquable par son ambiance menaçante, son inoubliable thème musical et la beauté de sa (...)
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New-York 1997 - la critique

Une référence dans la filmographie de John Carpenter qui a offert à Kurt Russel l’un de ses meilleurs rôles, celui de Snake (...)
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The ward, le nouveau John Carpenter après neuf ans d’absence

Le nouveau John Carpenter sera présenté en exclusivité au prochain festival de Sitges. Un événement après neuf longues années (...)
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The Ward - la bande-annonce du nouveau John Carpenter

Alors que le Royaume Uni s’apprête à distribuer en exclusivité mondiale le nouveau John Carpenter, une première bande-annonce donne le ton (...)
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Le roman d’Elvis - la critique

Entre deux films d’épouvante, un certain John Carpenter réalisait un biopic sur Elvis Presley...
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Les avis des internautes

 

La révolte des machines

Par JIPI

Impressionnante image que cette caricature de l’Ouest câblée de la tête aux pieds, toute de noire vêtue étrangement semblable à l’un des sept magnifiques se libérant soudainement de tout contrôle par une procédure passant du pas déterminé à l’allure forcenée dans une traque ou la proie convoitée n’à pratiquement aucune chance d’en réchapper. Des machines supposées sans âmes passent subitement du néant à la perception. L’état corvéable n’est plus accepté, la détermination meurtrière remplace une soumission programmée. La robotisation docile laisse (...)

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Le ruban blanc - la critique

Par Sébastien Schreurs

Le village des damnés. Michael Haneke est un immense cinéaste (depuis sa trilogie sur la "glaciation émotionnelle") et il le prouve une fois de plus avec cette parabole glaciale sur l’éducation rigoriste au sein de la petite communauté d’un village allemand. Si Haneke ne donne aucune explication (c’est qu’il fait confiance à la subtilité de son public), il faut y voir entre les lignes une divination du fascisme. Les enfants victimes de cette autorité parentale seront les bouchers nazis de demain, semblerait dire le réalisateur palmé. Bravo à Isabelle Huppert (...)

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Roméo et Juliette

Par JIPI

Il était indispensable de dédier cet opus combattif et émouvant au concept dans lequel nous allons tous séjourner au moins une fois dans notre vie. Un jeune couple éclaboussé soudainement par une révélation tragique se partage entre transcendances et robotisations. Des concepts préalablement inconnus accompagnés d’une endurance hors du commun associée à quelques décalages festifs indispensables afin de ne pas laisser s’envoler de jeunes années dont l’équilibre se partage entre délires et responsabilités. Ce couple balloté entre effondrements et résurrections (...)

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Dark Shadows - la critique

Par François Blet

Mais Burton est un auteur, avec tous les guillemets que ça implique. Si le fait de filmer 50 fois le même monstre surmaquillé ne lui donnera jamais le lustre d’un Bergman, dont il se passe d’ailleurs très bien, son apport à la pop culture est fondamental. C’est un chevalier vanneur jamais adoubé, Dieu et Ed Wood l’en préservent.

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