Durée : 1h33mn
Sortie du DVD : 6 septembre 2011
Un DVD classique d’un film très sympathique. A découvrir.
L’argument : Depuis des années, Conrad Lang vit aux crochets de la riche famille Senn. D’abord camarade d’enfance de Thomas, puis gardien de leur maison de vacances à Biarritz, ils l’utilisent comme bon leur semble et lui s’en satisfait. Mais lorsque son état de santé se dégrade, lorsqu’il se met à raconter à Simone, jeune épouse de l’héritier Senn, des souvenirs d’enfance qui ne collent pas tout à fait à l’histoire officielle de la famille, Elvira, la matriarche, se montre étrangement menacée. Comme si ce vieux fou inoffensif portait en lui les moyens de la détruire. C’est alors qu’entre Conrad et Simone va naître une amitié étrange, amenant la jeune femme à faire face, pour lui, à une Elvira bien plus dangereuse qu’il n’y paraît.
Le film
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Doté d’une histoire plutôt tortueuse, Je n’ai rien oublié est un film qui s’appuie essentiellement sur un très bon scénario et d’excellents comédiens. Si la réalisation est plus discrète et effacée, l’ensemble demeure fort agréable à suivre. Passé quelque peu inaperçu en salles malgré son casting exceptionnel, le film va pouvoir toucher un public plus large grâce à cette édition DVD correcte.
La critique complète : ICI
Les suppléments
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A part la bande-annonce et une inutile galerie photo, l’éditeur nous propose un making of d’environ quinze minutes où les différents membres de l’équipe reviennent sur leur expérience commune dans une ambiance très promotionnelle. Chacun y va de son couplet sur l’excellence de ses partenaires de jeu (Depardieu est un génie, le réalisateur est exceptionnel et ainsi de suite), ce qui n’est pas franchement passionnant à suivre.
Image
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Dotée d’une définition très acceptable, l’image bénéficie également de couleurs chaleureuses qui permettent de donner un aspect cinématographique à une oeuvre pourtant très télévisuelle dans sa réalisation.
Son
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Avec sa piste 5.1 bien spatialisée (la musique et les bruits d’ambiance envahissent fréquemment les enceintes arrière), la galette nous permet d’entrer dans l’univers poétique du film avec un vrai confort d’écoute. Les dialogues sont judicieusement mis en avant.