Durée : 2h20mn
Titre original : Eat, pray, love
Sortie vidéo : le 11 février 2011
Navet à la gloire de Julia Roberts ! Mange, prie, aime... vomit !
L’argument : près un divorce difficile, Liz Gilbert décide de prendre une année sabbatique et de changer de vie. Elle entame alors un périple initiatique qui va l’emmener au bout du monde et d’elle-même. Lors d’un voyage aussi exotique que merveilleux, elle retrouve l’appétit de vivre et le plaisir de manger en Italie, le pouvoir de la prière et de l’esprit en Inde, et de façon tout à fait inattendue, elle trouvera la paix intérieure et l’amour à Bali.
Notre avis : Véritable ode à la naïveté décrite ici comme féminine, avec voyages à la pelle, mariage et remariage, rencontres spirituelles et ennui à chaque plan de carte postale, Eat, pray, love n’existe que pour sa star, Julia Roberts. Jeune quadra à la plastique harmonieuse, l’actrice rayonne au rythme des inepties contées à l’écran. La journaliste de renommée qu’elle est, passée maîtresse dans le superficiel tout en se faisant l’écho des préoccupations féminines les plus universelles, est la quintessence d’un art d’écriture américain. Stéréotypé, mièvre, fade et désolant. Et ceux qui trouvent qu’on est dur avec la belle Roberts, on leur rappellera le passif insupportable de sa filmographie, composée de perles comme Valentine’s day, Le sourire de Mona Lisa, Le Mexicain, Couple de stars, sans oublier toutes les merdouilles des années 90, avant qu’elle ne rencontre Soderbergh.
Ce très long panorama d’un mode de vie à fuir, est désormais édité en DVD chez Sony.
La bande-annonce : ICI

A coup sûr, le pire film de 2010... Le résultat est à l’image du titre le plus crétin de ces dernières années. Abandon rapide malgré Julia Roberts, omniprésente (pour utiliser un euphémisme) !!!