Le premier Titanic en couleur marquait surtout avec une grande médiocrité la fin d’un genre...
Proposé dans deux versions, une longue pour la télévision et une deuxième plus courte, au montage affreux, destinée aux salles de cinéma de l’époque, cette production ABC TV et EMI faisait suite à une décennie de films catastrophes à succès (La tour infernal, L’aventure du Poséidon...). Le genre sur le déclin à la fin des années 70 n’intéressait plus grand monde, les spectateurs étant échaudés par la médiocrité de cette série de films interminables au casting vieillissant de stars déchues (Avalanche, Tremblement de terre, Meteor, Airport 80 Concorde...).
S.O.S. Titanic avait au moins le mérite d’être la première version couleur de la tragédie du paquebot de Southampton, après un essai allemand en 1943, un blockbuster américain, Titanic de Jean Negulesco (1953) et A night to remember/Atlantique, latitude 41° de Roy Ward Baker (1958) avec Kenneth More.
