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Stockwell, John

Ses films

Blue crush

Anne-Marie a l’envergure d’une grande surfeuse mais n’a jamais osé se lancer...
  • Réalisateur : Stockwell, John
  • Acteurs : Michelle Rodriguez , Kate Bosworth
  • Date de sortie :   2003
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Bleu d’enfer - la critique

Venu du fond de la mer, un nanar qui fera le bonheur de tous vos vidéoclubs.
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Turistas, paradise lost

La dégénérescence du film d’horreur. Un avatar d’Hostel opportuniste, inepte et intrinsèquement raté.
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Dark Tide - coup d’oeil

John Stockwell revient à la mer après Blue Crush et Bleu d’enfer. Il entraîne dans ses eaux poissonneuses, Halle Berry et Olivier (...)
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Code Name Geronimo - la critique + le test DVD

Ce téléfilm au budget limité n’est qu’un ersatz de Zero Dark Thirty taillé à la gloire de l’oncle (...)
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Les avis des internautes

 

Only God Forgives : critique du nouveau film choc de Nicolas Winding Refn

Par Pierre Vedral

Only God Forgives dégage une force incroyable en terme d’image. Orchestré autour de personnages mutiques et énigmatiques, l’expérience s’avère être un pur moment de cinéma, radical et hypnotique dont le scénario aussi mince que la lame d’un sabre n’est au final qu’accessoire.

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7 psychopathes - la critique

Par Frédéric Mignard

Beaucoup de moments de bravoure dans cet hymne au cinéma de Tarantino, déglingué à souhait. On patine toutefois un peu sur la toute fin...

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Mama - la critique

Par Frédéric Mignard

Artifices et poésie fantastique balisés pour un film d’épouvante américano-ibérique sans surprise.

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Le Passé - la critique du nouveau chef-d’œuvre d’Asghar Farhadi

Par esdez

Bof ! Ce film est effectivement intéressant par le côté chirurgical du coup d’oeil du cinéaste et de sa capacité à produire une histoire qui, malheureusement est un constat plutôt amer de la désespérance des couples actuels incapables d’éprouver un sentiment d’amour et donc de la partager. Ici, comme dans notre société, nécessité fait loi. Bien sûr, le scénario est habile et impeccable, mais il nous est servi avec une vision orientale qui ne nous accroche pas forcément, et, dommage que Béjot et Rahim ne croient pas un instant en leur personnage ou, qu’ils aient été (...)

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