Exploitation sans vergogne, mais avec panache de l’imaginaire de Jules Verne. Un spectacle fun, dynamisé par la 3D.
L’argument : Sean Anderson, 17 ans, reçoit un message de détresse codé en provenance d’une île mystérieuse dont personne n’a jamais entendu parler… Tout aussi impatient que Sean de savoir d’où vient ce message, Hank, son beau-père, décide de tenter l’aventure ! Ils mettent alors le cap sur le Pacifique Sud, puis sur une destination quasi inconnue, dont personne, ou presque, n’est revenu en vie… C’est une contrée d’une beauté stupéfiante, où vivent d’étranges et effrayantes créatures entre des volcans et des montagnes d’or. Une île qui n’a pas fini de dévoiler tous ses secrets. Accompagnés de Gabato, seul pilote d’hélicoptère prêt à s’embarquer dans l’aventure, et de sa fille Kailani, aussi ravissante qu’intrépide, ils partent à la recherche de cette terre lointaine : ils devront sauver le seul être humain qui y habite et fuir avant qu’un terrible volcan ne submerge l’île et n’enfouisse ses trésors à tout jamais…
Notre avis : Pionnier de l’utilisation du Fusion System, avant même Avatar qui allait sortir un an et demi plus tard, Voyage au centre de la Terre, premier du nom, avait su imposer la 3D nouvelle version avec un franc succès. Ce n’est donc pas une surprise si aujourd’hui on se retrouve à bord du Nautilus, dans une suite toujours en forme d’hommage à l’oeuvre de Jules Verne, tournée dans une 3D resplendissante qui joue à fond la carte de l’effet pompier pour enfants en manque de vraies sensations de grand écran.
En effet, ce petit produit sympa, sans aucune prétention artistique, est généreusement servi par Brad Peyton, déjà réalisateur du sympa Comme chiens et chats : la revanche de Kitty Galore. Le réal’ s’illustre en choisissant une 3D relief dynamique qui n’est pas juste là pour approfondir les images (la haute définition le fait déjà avec brio), mais pour réinventer une île merveilleuse avec une multitude de créatures géantes, qu’ils soient insectes ou reptiles, qui renvoient les effets spéciaux de Chérie, j’ai rétréci les gosses au temps de la préhistoire.
Avec un casting plaisantin qu’on suit sans déplaisir se vanner toutes les deux minutes (Dwayne Johnson, Luis Guzman et Michael Caïne pour les adultes, Josh Hutcherson et Vanessa Hudgens pour les ados), ça passe comme une letre à la poste, dans des décors d’une bien belle beauté mythologique, avec la reconstitution de la cité de l’Atlantide.
Bref, Voyage au centre de la terre 2 offre un peu de rêve à l’ancienne aux mômes d’aujourd’hui, enfants d’un monde globalisé où la résurrection de pareils mythes ne fera pas de mal à leur éveil.
Bande anonce 1
Bande anonce 2
Extrait :

Par roger w
Histoire pas terrible, écriture paresseuse et humour à deux balles sont au menu de ce spectacle qui demeure sympathique. On le regarde comme ces bons vieux nanars des années 50.