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Comédie dramatique

J’aime, tu aimes - La critique + Le test DVD

Joliment bariolée et poétique, cette comédie amère, doucement dépressive, est longtemps restée au placard avant avant d’être primée à Berlin en 1989.

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Le gamin au vélo - la critique

Ce récit d’un enfant souhaitant retrouver son père est sans doute le film des Dardenne le plus grand public. Il a reçu un accueil chaleureux en compétition officielle à Cannes.

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Ceci n’est pas un film - la critique

Tout en modestie mais avec une ingéniosité remarquable, Ceci n’est pas un film constitue le témoignage authentique d’un cinéaste brimé mais déterminé à contourner les mécanismes de censure. Un exercice périlleux, authentique et (...)

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Cannes 2012 : Reality - avis à chaud sur le dernier Matteo Garrone

Quatrième film en compétition officielle, Reality est le "petit" dernier du réalisateur de Gomorra qui effectue un virage à 90 degrés en marchant sur les traces de Dino Risi... Notre avis à chaud.

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Chloë Moretz brûle son soutien-gorge dans Hick !

Chloë Morretz et Blake Lively se la jouent mean girls !

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Rêves en rose - La critique + Le test DVD

Cette version de Roméo et Juliette opposant communautés Rom et slovaque brisait un tabou dans la Tchécoslovaquie communiste. L’âpreté réaliste et la fantaisie poétique y forment un alliage tout à fait stimulant.

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Enfance clandestine - Cannes 2012

Quinzaine des Réalisateurs, Cannes 2012.

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American Animal - la bande-annonce

L’importance d’être oisif.

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Moonrise Kingdom - la critique

Alors le film d’ouverture cannoise ? Mieux que l’investiture du nouveau gouvernement français ?

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Ma bonne étoile - la bande-annonce

L’argument : En Normandie, Louise vit heureuse dans le monde du cheval. Brusquement, le destin frappe. Louise reste seule avec son père et un ami de la famille à la Ferronnière, le haras où elle vit depuis toujours. Les affaires vont mal, ils sont au bord de la faillite… (...)

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Les avis des internautes

 

La révolte des machines

Par JIPI

Impressionnante image que cette caricature de l’Ouest câblée de la tête aux pieds, toute de noire vêtue étrangement semblable à l’un des sept magnifiques se libérant soudainement de tout contrôle par une procédure passant du pas déterminé à l’allure forcenée dans une traque ou la proie convoitée n’à pratiquement aucune chance d’en réchapper. Des machines supposées sans âmes passent subitement du néant à la perception. L’état corvéable n’est plus accepté, la détermination meurtrière remplace une soumission programmée. La robotisation docile laisse (...)

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Le ruban blanc - la critique

Par Sébastien Schreurs

Le village des damnés. Michael Haneke est un immense cinéaste (depuis sa trilogie sur la "glaciation émotionnelle") et il le prouve une fois de plus avec cette parabole glaciale sur l’éducation rigoriste au sein de la petite communauté d’un village allemand. Si Haneke ne donne aucune explication (c’est qu’il fait confiance à la subtilité de son public), il faut y voir entre les lignes une divination du fascisme. Les enfants victimes de cette autorité parentale seront les bouchers nazis de demain, semblerait dire le réalisateur palmé. Bravo à Isabelle Huppert (...)

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Roméo et Juliette

Par JIPI

Il était indispensable de dédier cet opus combattif et émouvant au concept dans lequel nous allons tous séjourner au moins une fois dans notre vie. Un jeune couple éclaboussé soudainement par une révélation tragique se partage entre transcendances et robotisations. Des concepts préalablement inconnus accompagnés d’une endurance hors du commun associée à quelques décalages festifs indispensables afin de ne pas laisser s’envoler de jeunes années dont l’équilibre se partage entre délires et responsabilités. Ce couple balloté entre effondrements et résurrections (...)

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Dark Shadows - la critique

Par François Blet

Mais Burton est un auteur, avec tous les guillemets que ça implique. Si le fait de filmer 50 fois le même monstre surmaquillé ne lui donnera jamais le lustre d’un Bergman, dont il se passe d’ailleurs très bien, son apport à la pop culture est fondamental. C’est un chevalier vanneur jamais adoubé, Dieu et Ed Wood l’en préservent.

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