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Norman06

Ses avis

 

> Never let me go - la critique

Par Norman06

Second film de la semaine à voir selon le site, c’est également, comme La permission de minuit, un mélo médical. Mais ici, nulle trace de subtilité : tout est dans l’explicatif, la mièvrerie sentimentale, l’esthétique de carte postale et l’usage de jolis violons sous fond de coucher de soleil. Le jeu larmoyant de l’actrice principale n’arrange rien. Sur le même thème (les dérives de la génétique), Bienvenue à Gattaca était d’un autre niveau. En dépit de son sujet passionnant sur le papier, ce "dossier de l’écran" s’avère terriblement (...)

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> Winter’s bone - la critique

Par Norman06

Rosetta du Minnesota ? Plus qu’aux Dardenne, on songe à tout un pan du nouveau cinéma indépendant (Frozen River), qui allie critique sociale, revisite d’un genre et exploitation d’un décor naturel. Et après True Grit, voici un autre récit d’adolescente en phase de règlement de compte envers la mémoire paternelle... Une réussite aride et choc.

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> La permission de minuit - la critique

Par Norman06

Un drame de l’adolescence plutôt bien écrit et interprété avec finesse, loin du désastre de Carnages, le premier film de la cinéaste. Reste que le traitement télévisuel est plutôt lisse et que l’ensemble manque quelque peu de punch. Vincent Lindon serait-il de surcroit abonné au mélo médical (Ceux qui restent) et aux rôles de protecteur de jeunes hommes désespérés (Welcome) ?

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> City girl - La critique + Le test DVD

Par Norman06

Poursuivant les recherches plastiques de L’aurore, Murnau signe son premier film typiquement américain, par son lyrisme et l’aptitude à cerner le contraste entre la grande ville oppressante et les plaines faussement rassurantes du Minnesota. Si le film fut souvent sous-évalué, en raison d’une emprise des studios sur le scénario et le final cut, il faut redécouvrir cette œuvre lumineuse. Jean Douchet, qui a présenté City Girl à la Cinémathèque de Nice en mars 2011, est l’auteur de l’analyse filmique présente dans le bonus du (...)

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> Lady Gaga, un nouveau raté dans la vidéo

Par Norman06

Nul ! Article sur un clip sans intérêt : quel rapport avec le cinéma ?

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> Décès d’Annie Girardot : l’actrice star des années 70

Par Norman06

Un joli hommage, Frédéric ! Mais une erreur regrettable dans la référence à Rocco et ses frères : ce n’était pas un "petit rôle" pour Annie Girardot mais... le plus grand de sa carrière ! Le personnage de Nadia, principale figure féminine du film, illuminera à jamais le souvenir de cette grande comédienne !

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> 127 heures - la critique

Par Norman06

Ce produit confirme que Danny Boyle est un habile faiseur, à défaut d’être un auteur. Recyclant un zeste de Seul au monde, une poignée de Into the wild, un air de Gerry et des faux airs de Délivrance, le cinéaste livre un habile suspense, faussement filmé en hui-clos : comme on s’adresse au public de multiplexe plus qu’à celui des Straub, le plan séquence et la prise unique seront honnis au profit de flash back sentimentaux et surtout de prises de vue aériennes, comme dans Sur un arbre perché avec Louis de Funès. James Franco en fait des tonnes autant pour délivrer son (...)

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> True Grit - la critique

Par Norman06

Les Coen se renouvellent tout en restant fidèles à leur univers décalé, avec ce sens de la dérision qui n’appartient qu’à eux. Revisitant le western, ils signent leur film le plus épuré et en même temps le plus émouvant, propulsant définitivement Jeff Bridges, Matt Damon et Josh Brolin au rang des acteurs cultes.

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> Sparrow

Par Norman06

Johnnie To élargie sa palette avec cette comédie policière sentimentale élégante et stylisée, grand moment de cinéma en dépit de quelques coquetteries de style.

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> Scènes de chasse en Bavière - la critique

Par Norman06

Un électrochoc qui marqua le renouveau du cinéma allemand à la fin des années 60. Peinture de la bassesse humaine, c’est à la fois une critique virulente de l’ordre social, une mise en abîme fascinante de l’Allemagne un quart de siècle après la chute du nazisme, un modèle d’épure et l’un des premiers grands films, après Victim et La rumeur, dénonçant l’homophobie ordinaire. Magistral !

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