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Saw 3D chapitre final - la critique

Saw 7 en 3D : le dernier combat

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Note moyenne des internautes :

Interdit aux moins de 16 ans

Fin des torture movies ? L’espoir fait vivre ! Il tue aussi quelques protagonistes clés de cette saga sanguinaire strictement interdite aux moins de 16 ans !

L’argument : Alors que la bataille fait rage autour de l’héritage terrifiant du Tueur au puzzle, un groupe de survivants s’associe et fait appel à un autre rescapé, Bobby Dagen, une sorte de gourou.
En croyant trouver de l’aide, ils vont vivre le pire. Bobby cache d’effroyables secrets. Une vague de terreur sans précédent va surgir...

Notre avis : Le dossier de presse l’indique clairement "les six premiers films Saw ont rapporté plus de 730 millions de dollars en salles dans le monde, et plus de 30 millions de DVD ont été vendus. La saga Saw est entrée au Guinness des Records comme étant « la série de films d’horreur ayant connu le plus grand succès de tous les temps."
Après pareille présentation d’un réel phénomène populaire dans un sous-genre, le torture flick, pourtant hardcore, viscéral et mal-aisé, on se demande où les producteurs et scénaristes vont nous conduire cette fois-ci. Après tout, le tueur star de la saga, Jigsaw n’est-il pas mort à la fin du 3ème segment (on en est ici au 7ème !!!) ? Et n’a-t-on pas toujours été surpris par les rebondissements qui nous ont conduit vers l’élaboration d’un puzzle machiavélique où chaque personnage, aussi secondaire soit-il, et plus globalement chaque opus nous ont conduit à remettre en question nos idées reçues en matière de facilité scénaristique ? La saga Saw aussi abjecte soit-elle dans le gore et aussi gratuite soit-elle dans la violence, a toujours fait preuve d’une vraie vivacité de script (mentions spéciales au 1, 3 et 6), dans un genre où l’originalité et la singularité s’effacent toujours pour la sacro-sainte efficacité et la formule usée. C’est simple, jusqu’à présent, seuls le 2 et surtout le nanardesque 4ème volet nous ont laissé sur notre faim. Malheureusement le dernier chapitre ne vaut guère mieux.
Dans ce septième volet, toujours mis en scène par Kevin Greutert (également réalisateur du 6 et monteur des 5 premiers numéros), et écrit par Patrick Melton (les Feast) et Marcus Dunstan (désormais réalisateur du superbe The collector) l’appel du sang est encore plus fort. On dénombre onze pièges, un record, dont celui de l’ouverture dans un contexte d’extérieur à la vue de passants estomaqués. La suite se concentre sur une pauvre heure trente, trop court visiblement pour clore une saga aussi longue, d’où une précipitation ahurissante du rythme qui empêche toute empathie envers le calvaire des protagonistes, notamment celui d’une prétendue ancienne victime de Jigsaw qui a fait fortune en rédigeant un bouquin sur son expérience fictive.
Toujours plus fort dans l’action, multipliant les cadavres (outre celui des victimes des jeux macabres, on dénombre beaucoup de flics gisant sur le sol), le film ne veut plus jamais s’arrêter jusqu’à son paroxysme final, grimpant pendant 5 bonnes minutes au son du thème qui a rarement été exploité aussi longtemps. Le sentiment de bâclage est de ce fait incessant. Plus aucun personnage n’a le temps d’exister. C’est le cas notamment de Jigsaw, présent lors de trop rares apparitions, mais aussi d’Hoffman qui tue de manière irrationnelle et dont l’objectif central ici est de faire la peau à Jill, la femme du défunt tueur au puzzle qui s’était retournée contre lui à la fin du précédent épisode. Le film se résumerait presque à un compte-à-rebours pour trouver celle-ci et la tuer dans les pires souffrances.
Evidemment, crispés comme on est, il est difficile de ne pas se prendre au jeu. La douleur des épreuves de sang est communicative. Les tests vicieux nous malmènent sans jamais trouver d’issue heureuse (ce n’est pas de Macgyver, mais de Saw dont on parle ici !). On est toujours consterné par le voyeurisme simplet des séquences de torture, tout en gardant l’espoir d’une fin heureuse. Non pas pour les figures du jeu dont on se moque un peu. Mais pour nous. Ce qui est à voir n’est vraiment pas très reluisant et parfois, un peu de répit dans tous ces carnages ne nous ferait pas de mal.
La saga ferme ici la boucle et se clôt en revenant sur les lieux du premier métrage. Un personnage du chapitre 1, celui joué par Cary Elwes, vient secouer le récit et nous rappelle l’extraordinaire thriller qu’a pu être Saw à l’origine. On en ressort un peu nostalgique de cette époque (celle de James Wan) mais surtout satisfait de savoir que tout s’arrête ici. Trop, c’est trop. Il va falloir que le cinéma d’horreur passe à autre chose et se réinvente à nouveau. Les tortures, c’était tellement années 2000...

- Le box-office de Saw 7 ICI

- Toute la saga Saw ICI

La bande-annonce : ICI

Frédéric Mignard


Les avis des internautes

 

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Par roger w

Un dernier volet plutôt correct, même si certains personnages ne servent en rien l’intrigue (les jeunes tués au début). Par contre, les pièges sont toujours aussi pervers et la réalisation efficace. Les effets 3D sont plutôt réussis. Ce septième et dernier opus offre au spectateur ce qu’il est venu chercher. Une conclusion honnête d’une saga finalement très cohérente.

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Par cof59

Personnellement j’ai adoré ! Quand vous dites heureusement que c’est le dernier, allez donc voir les sites de fan s’ils disent la même chose ! Cette saga est vraiment géniale (et je ne parle pas que du côté gore) et je tire mon chapeau aux personnes qui ont écrit le scénario. Bravo et croisons les doigts pour un saw 8 !

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