Durée : 1h42mn
L’argument : Pour son anniversaire, un adolescent prénommé Etienne se fait offrir un caméscope par sa grand-mère. Pratiquant le patinage artistique, le jeune garçon va filmer ses entraînements mais aussi son quotidien. Un jour, il décide que sa mère doit faire connaissance de l’un de ses professeurs...
Coup d’œil : Pour Olivier Ducastel, ce film a tout d’un clin d’oeil autobiographique. Présenté en avant première à Dieppe puis à Rouen en présence d’Ariane Ascaride et des réalisateurs avant sa sortie nationale, ce long métrage illustre parfaitement les difficultés liées à l’apprentissage de l’adolescence. Les deux réalisateurs ont également profité de la technologie actuelle en utilisant une caméra numérique. Le caméscope offert au personnage d’Etienne constitue donc un prétexte pour restituer un point de vue subjectif délibérément volontaire et artistique.
Ma vraie vie à Rouen a été présenté durant l’été 2002 au festival international du film de Locarno et à celui de Toronto.
Quelques informations sur ce tandem de réalisateurs.
Par Norman06
Attachant et élégant, ce troisième film de Ducastel et Martineau oscille entre le ton de la chronique intimiste et du documentaire sur les premiers doutes d’un adolescent. Même si le projet est inabouti, l’oeuvre se laisse regarder sans ennui.