Non ma fille, tu n’iras pas danser - la critique

La valse des hésitations

Le 7 septembre 2009

Honoré s’éloigne de la Nouvelle Vague pour s’approcher du cinéma de Desplechin et embarque dans sa danse Chiara Mastroianni, brillante, pour un film qui n’est pas sans rappeler, en plus sérieux, Un chat un chat.

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Vos avis

  • , par Norman06

    Après avoir réalisé des hommages appuyés à Demy, Honoré se meut dans la veine Téchiné/Desplechin/Assayas (conflits de famille, cadre provincial et parisien...), qui lui sied davantage, en dépit d’un air de déjà vu. Dans la seconde partie, le récit émeut, par une discrète musique mélancolique et des acteurs bien dirigés.

  • , par tetedemort

    Seule une poignée de chevelus à montures écailles et serviette de cuir issus de Louis le Grand (ou équivalent) va pouvoir saisir ce film dans ses moindres raffinements et entrelacs existentiels, sinon c’est plutôt mignon. Très belle musique ! mise en scène, montage superbes. Les acteurs, quoique filles et fils de, s’en tirent pas mal en têtes à claques - pour certains, on giflerait, preuve sans doute que c’est réussi... Mais c’est un peu lourd à suivre, limite pensum pour le pékin. Pas exactament le ciné que je préfère. Un Tulpan, Un Prophète ou un Gerry (rien à voir certes) dégagent plus de puissance - poétique, ou informative, sur l’état du monde - avec infiniment moins de mots. Pourquoi ?

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