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Le filmeur - la critique

Le Filmeur (de Alain Cavalier ; film DV, 1h40, 2005) A lire la distribution des « étoiles » et des premiers commentaires sur les sites "cinéma", ce film d’Alain Cavalier, tourné entièrement en video, sorte de journal intime visuel, illustre parfaitement l’irréconciliable clivage qu’il y a entre d’un côté une critique professionnelle « dithyrambique », concernée donc empathique, émue, bouleversée, car connaissant soi disant « les affres de la création » et d’un autre côté le « grand public », composé lui juste de gens normaux, simplement avide d’histoires, rompu aux récits tarabiscotés et passionnants, mais peu (...)

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Hostel - la critique

HOSTEL Ce film, le second du réalisateur Eli Roth, aurait pu être un véritable chef d’oeuvre. Et ce n’est qu’ un film très moyen, croulant sous les clichés de serie B, où les filles ont forcément un 95C, les méchants des gueules plus que patibulaires, où les acteurs principaux, des "djeunz" sous testostérone, sont mignons comme tout, naïfs juste comme il faut et où le "théâtre des opérations" - c’est peu de le dire - est épouvantable à souhait (entre des no man’s land post nucléaires et une ville dont le pittoresque et le charme des habitants - les enfants notamment- feraient hésiter Freddy Krugger himself (...)

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INLAND EMPIRE - la critique

« Une histoire de mystère. Au cœur de ce mystère, une femme amoureuse et en pleine tourmente. » C’est le résumé que fait Lynch de son film. Il aurait tout aussi bien pu mettre : " Au coeur d’une femme amoureuse, le mystère d’une histoire tourmentée". ou encore " La mystérieuse tourmente d’un coeur plein de femmes historiques", etc. Bref, depuis quelques films, tout le monde sait que le "cinéma de Lynch" se résume grosso modo à un trousseau de clés "mystère" "femme" "double" "cerveau labyrinthe", etc. et que ça fait longtemps que "l’impressionnant David" ne perd plus de temps à écrire un scénario. Qu’il (...)

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