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La véritable histoire du Petit Chaperon Rouge - La critique

Et si on nous mentait depuis l’enfance ? Et si le petit chaperon rouge n’était pas l’angelot que l’on croit ? Et si le loup n’était pas grand et méchant ? Et si la grand-mère n’était pas une innocente victime ? Et si un bûcheron autrichien passait par là ? « La véritable histoire du petit chaperon rouge » reprend les (très) grandes lignes du conte de Perrault comme base d’un délire loufoque. On navigue en pleine intrigue policière, avec des histoires qui se croisent et s’entrecroisent, à la manière de « l’ultime razzia » de Kubrick ou, plus récemment, de « Jackie Brown » de Tarantino. Les clins d’œil à des (...)

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Lord of war - la critique

Il est des films dont on se demande ce qu’il deviendrait sans leurs acteurs principaux. Est-ce que Scarface serait Scarface sans Al Pacino ? Est-ce que Le Parrain demeurerait Le Parrain sans Marlon Brando et - encore ! - Al Pacino ? De la même façon, que resterait-il de Lord of war sans l’interprétation remarquable de Nicolas Cage. D’un film sur le trafic d’armes, le jeu hallucinée de Nicolas Cage fait une œuvre cinématographique qui dépasse son sujet, aussi polémique qu’instructif. La dénonciation d’une injustice ne donne pas toujours de bons films. Bons sentiments, volonté didactique sont rarement (...)

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Bad boys II - la critique du film

Bad Boys II est sans conteste l’un des plus mauvais films qu’il m’ait été donné de voir. Bâti sur l’un des scénarios les plus débiles de l’histoire du cinéma où à la fin, cerise sur le gâteau, les deux bons flics américains vont remporter une épreuve de force (avec explosions et tout le toutim) contre toute la méchante armée cubaine, le film est le mauvais goût même (homophobie, séquences saucissonnées à la Michael Bay etc.). Il ferait presque rire s’il ne se prenait pas au sérieux et si l’actualité ne le rendait pas particulièrement abject (Guantanamo est représenté comme un havre de paix dans un pays, Cuba, (...)

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Batman begins - La critique

Batman Begins ou comment réveiller la bête endormie. Joel Schumacher avait bien failli nous le tuer, notre Batman, avec ces « clooneries » dans Batman & Robin (vous savez, cet opus où Georges Clooney / Batman fait des blagues du genre « alors freeze, ça te défrise »). Puis il y eut Christopher Nolan, le réalisateur génial de Memento et d’Insomnia. Puis il y eut Christian Bale, l’acteur génial de « The machinist » et d’ « American Psycho » (entre autres). Le résultat : un retour aux sources salutaires où notre héros préféré gravite à nouveau dans un vrai univers, certes différent de celui créé par Tim (...)

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Le secret de Brokeback Mountain - la critique

Mélo gay sur fond de western, « Le Secret de Brokeback Mountain » allie le chaud et le froid sans jamais être tiède. Ang Lee, par la grâce d’une virtuosité hors norme (on est loin du lamentable « Hulk »), réussit la gageure de concilier l’inconciliable grâce à son génie formelle (ce n’est pas nouveau, cf. le très beau « Tigre et dragon ») et une histoire originale qu’il maîtrise de bout en bout. Ang Lee filme une histoire d’amour à une époque et dans un lieu où on apprend aux enfants d’haïr l’homosexuel. La passion est plus maligne - sinon plus forte - que la bêtise et les conventions, Ennis et Jack s’aimeront (...)

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Rapport sur moi

“Rapport sur moi” commence par un vaste mensonge. La première phrase du livre est : « j’ai eu une enfance heureuse », puis s’ensuit le récit d’une vie douloureuse, entre mère maniaco-dépressive suicidaire et père passif, frère aux mains baladeuses et amitiés difficiles, amours tumultueuses et mois passés dans la rue, environnement libidineux et pulsions incestueuses, fortunes improbables et dérives en tous genres. Une vie douloureuse, donc, mais guidé par « L’odyssé » d’Homère, Grégoire Bouillier est un exemple de résilience, cette capacité à sortir plus fort de traumatismes passés. La preuve réside dans ce (...)

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