François Blet

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Dark Shadows - la critique

Mais Burton est un auteur, avec tous les guillemets que ça implique. Si le fait de filmer 50 fois le même monstre surmaquillé ne lui donnera jamais le lustre d’un Bergman, dont il se passe d’ailleurs très bien, son apport à la pop culture est fondamental. C’est un chevalier vanneur jamais adoubé, Dieu et Ed Wood l’en préservent.

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Man of Steel - la critique

Blockbuster martial et puissant anesthésique, Man of Steel remplit parfaitement la mission exposée par son titre : faire un film sur Superman sans Superman.

Le Lorax - la critique

Altermondialiste moustachu, éco-intégriste à fourrure, indigné professionnel : avant d’être une catastrophe velue, le lorax est d’abord une peluche José Bové. Mais contrairement au Larzacien, il préfère les attentats esthétiques aux démontages de McDo. Enquête sur le dernier outrage polygonal de Chris Renaud.

Safe - la critique

Le scénariste de Dirty Dancing 2 fait un pas de plus dans l’indigence, entraînant de facto le pauvre Statham et nos fantasmes barbares dans sa terrible chute.

Total Recall : mémoires programmées - la critique

Selon un collège de scientifiques néerlandais, le simple fait de revoir le film de Paul Verhoeven suffirait à effacer le souvenir de son remake. Espérons juste que le box-office arrivera à s’en débarrasser aussi facilement.

Sous Surveillance - la critique

Ami des bonnes causes et des indépendants fauchés, dieu des écolos indignés, des cinéphiles ménopausées et des démocrates confirmés, Robert Redford se sait inattaquable, et va donc achever sa vie d’irréprochable totem du cinéma convenable en faisant le même film tous les trois ans.