Critique

CINÉMA

Dark Shadows - la critique

L’amour et la violence

Le 17 octobre 2014

L’oncle Tim à la case départ...

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  • Frédéric de Vençay 13 mai 2012
    Dark Shadows - la critique

    Burton fait du Burton, tournant en boucle sur son gramophone depuis une bonne quinzaine d’années ("Ed Wood" et "Mars Attacks" exceptés). Après le raté "Alice", le cru 2012 est plutôt bon, grâce à l’autodérision affichée du cinéaste (mais c’est aussi l’une de ses recettes les plus répétitives...) et de son acteur principal, vraiment excellent dans le costume et le phrasé de Barnabas Collins. Direction artistique impeccable, reconstitution 70’s savoureuse, casting étincelant : le label Burton, de toute façon, fait déjà la moitié du boulot. Divertissement de bonne facture, malgré un humour inégal et quelques baisses de régime, "Dark Shadows" ne saurait prétendre à autre chose cependant ; à moins que ses spectateurs ne tombent dans le panneau du "grand oeuvre" réalisé par un "Auteur" - trop souvent surestimé par ailleurs.

  • François Blet 13 mai 2012
    Dark Shadows - la critique

    Mais Burton est un auteur, avec tous les guillemets que ça implique. Si le
    fait de filmer 50 fois le même monstre surmaquillé ne lui donnera jamais le lustre d’un Bergman, dont il se passe d’ailleurs très bien, son apport à la pop culture est fondamental. C’est un chevalier vanneur jamais adoubé, Dieu et Ed Wood l’en préservent.

  • roger w 30 juin 2012
    Dark Shadows - la critique

    Toujours sympathique, le nouveau Tim Burton trouve sa voie dans un humour décalé qui fait sourire, mais ne provoque pas de raz de marée de rires. Il cherche plutôt à creuser une vaine vaguement parodique. Le résultat est un film agréable à regarder, mais qui s’offre clairement comme une parenthèse récréative. Pas de quoi fouetter un chat, mais pas de quoi crier au loup non plus.

  • Frédéric Mignard 13 octobre 2012
    Dark Shadows - la critique

    Tour à tour agaçant et enthousiasmant, Dark Shadows séduit par son casting impeccable : des premiers rôles tonitruants, Johnny Depp s’amuse toujours autant, Eva Green est une sorcière exaltante, jusqu’aux seconds rôles lunaires, qui correspondent si bien à l’environnement de Tim Burton.
    Par contre, niveau originalité, il est vrai que le maître du gothique pour grand public ne sait plus très bien comment s’y prendre pour se renouveler. Les décors travaillés à l’extrême rattrape comme toujours le coup...

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