Julien Dugois

Paris 12ème

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Her Smell - la critique du film

Oups, grosse gaffe ! Merci de m’en avoir averti peu de temps après la publication de l’article. Maintenant que j’ai corrigé, je vais être hanté par l’idée de comprendre ce qui m’a rendu convaincu que le film avait été réalisé par une femme. C’est vrai que le prénom Alex n’est pas forcément masculin, mais ça ne peut pas être que ça. Je vais me replonger dans le dossier de presse, voir si je retrouve l’élément qui a pu me mettre ça en tête. Encore merci.

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Cannes 2018 : Le Poirier Sauvage - la critique du film

Noémie, merci de votre retour. En vous lisant je me suis également demandé où j’ai pu évoqué un drapeau tunisien, et pourtant c’est bien ce que j’ai écrit. Comme quoi, j’étais vraiment crevé à la fin du Festival. C’est regrettable que personne ne me l’ai fait remarquer plus tôt.

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BlacKkKlansman (J’ai infiltré le Ku Klux Klan) - la critique du film

Bonjour Fanfan, Je n’ai plus d’information sur les étapes d’écriture ni sur la part des producteurs dans celle-ci. Je ne peux pas vous en dire plus.

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Cannes 2018 : Solo, a Star Wars Story - la critique du film

Je ne peux pas laisser passer l’idée que ce film soit supérieur aux épisodes de la prélogie. Même si ils ont leurs défauts (entre Jar Jar Binks et des incrustations sur fond verts qui ont mal vieillis), ils sont porteurs de toute une réflexion politique et religieuse fascinante. Imaginer que les jedis comme une simple institution politique qui a, à ce point perdu la foi en la Force que son recrutement se fait par une prise de sang, pose des questions profondes sur la légitimité de sa défaite face à un "coté obscur" qui, à l’inverse, repose sur une croyance mystique très forte. Ça remet en cause tout (...)

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LBJ - la critique du film

L’homme que je qualifie d’intègre est le personnage du film. Moi aussi j’aurai préféré un film qui ose sous-entendre que le vice-président fut impliqué dans l’assassinat de JFK. Ce n’est pas le cas mais ça ne m’empêche de trouvé l’angle d’approche intéressante.

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Une affaire de famille - Hirokazu Kore-eda - critique de la Palme d’Or 2018

Malgré la banalité de son titre français, le film de Kore-eda n’est pas qu’une énième histoire de famille. C’est l’occasion pour lui de creuser un terreau sociétal auquel il s’était peu frotté, et de le faire avec la finesse qu’on lui connaît. Un coup de cœur.

La Forme de l’eau - Guillermo del Toro - critique

Même si la naïveté du postulat peut freiner les cyniques, la beauté du nouveau conte gothique de Guillermo del Toro atteint une universalité et une résonance politique qui sont la marque des plus grands chefs-d’œuvre du genre. Brillant.

Le Chant du Loup - Antonin Baudry - critique

Après un démarrage percutant qui promet de dépoussiérer le genre, Le Chant du Loup plonge dans un océan de clichés et sombre dans les abîmes des mauvaises formules américaines.

90’s - Jonah Hill - critique

Loin des comédies potaches auxquelles il s’est trop souvent cantonné, le comédien Jonah Hill fait preuve d’un surprenant talent pour son premier long en qualité de réalisateur, et signe une reconstitution des années 90 qui nous fait regretter ce temps où le fish-eye était à la mode.

A Ghost Story - David Lowery - critique

En sa qualité d’artiste non conformiste n’ayant pas besoin d’un budget de plus de 100 000$, David Lowery s’amuse à bousculer la vie, la mort, le temps, l’espace, l’amour mais aussi toutes les règles d’écriture scénaristiques... et il le fait bien !

Le Nom de la Rose - critique de la mini-série

Ce mardi 5 mars, soit le lendemain de la première diffusion sur la Rai, OCS Max a diffusé les deux premiers épisodes du Nom de la Rose. Le moins qu’on puisse dire est que cette adaptation du roman d’Umberto Eco sous forme de mini-série ne rivalise pas avec celle qu’en avait fait Jean-Jacques Annaud il y a 33 ans.